Clovis

de Laurent Thies 

 

Clovis

Clovis de Laurent Thies 

 

 

Ce livre n’est pas une biographie de Clovis, il ne retrace pas sa vie, pas plus que les batailles, il est intéressant par contre pour comprendre le chemin qu’a pris sa légende jusqu’à aujourd’hui.  

C’est ce parcours historique de plusieurs siècles qui mènera les francs à la France, tout est parti de la célèbre conversion de Clovis au catholicisme, elle ouvrira aux Francs la conquête des royaumes barbares ariens et à Clovis le gouvernement de l'ensemble de la Gaule.

C’est Clotilde son épouse, ainsi que Rémi,  l'évêque de Reims avec Geneviève de Lutèce, qui ont emmené Clovis a rompre avec sa religion païenne, la France s’engagera alors sur un chemin teinté de spirituel et de sacré pendant 1.500 ans. Tous les rois suivants chercheront à conforter ou à retrouver leur légitimité en récupérant le baptême de Clovis, des Carolingiens aux Capétiens en passant par les Bourbons.
Le baptême de Clovis est aussi celui de la France qui deviendra à ce moment là, la fille aînée de l'Église.

Vous connaissez la suite de l’histoire puisque vous connaissez les personnages principaux avec la Clé de lecture

Clovis = Jésus
Clothilde = Marie-Madeleine

Saint Rémi = Jean-Baptiste

Geneviève = Marie

 

 

 

 

Page 11

« Clovis a été non seulement le premier roi chrétien des Français, mais encore le premier roi des Français en Gaule »
... 1200 ans après le baptême du premier Ludovicus, événement reconnu comme fondateur de la monarchie et de la France elle-même.

 

Décodage : c’est un jésuite, le père Daniel qui donnera cette formule. Pour Ludovicus ? À chercher. Il y a aussi des vrais humains chez les jésuites ! aujourd'hui c'est plus rare, le dernier en date est un jeune bouffon qui a été formé dans cette école et qui a la tête du super faillot. 

 

Page 11 toujours 

Mieux que Vercingétorix, qu’un certain XIXe siècle a tenté de lui substituer 

 

Décodage : même ici, on vous mâche le travail... vu que c’est Jésus avant et après, c’est même trop facile. 

 

Page 21

Aétius put vérifier le bien-fondé de sa construction lorsque le 20 juin 451, son ancien ami Attila promu au rôle repoussoir d’ennemi du genre humain, c’est-à-dire de la civilisation romaine, fut arrêté entre Troyes et Châlons. 

 

DécodageOn évoque Mérovée, le successeur de Clodion le chevelu. Tous deux présents dans la clé de lecture avec Attila (Seth) et Aétius (Ialdabaôth en option pour Aétius)

 

Page 31/32

C’est que christianisme et romanité sont étroitement liés, d’abord culturellement puisque les textes bibliques et la liturgie sont consignés et exprimés exclusivement en latin, puis institutionnellement dès lors que le christianisme est officiellement admis par Constantin en 313 et reconnu de fait religion de l’Empire par Théodose en 391. 

 

Décodage : Constantin est Anu, il reste à trouver qui est l’archonte Théodose. 

 

Page 32

Ce dynamisme est incarné par deux personnalités à l’immense rayonnement spirituel, mais aussi culturel et politique, Hilaire de Poitiers et Martin de Tours. 

 

Décodage : nous avons Martin de Tour qui est Shamash et qui était Jean-Baptiste, pour Hilaire de Poitiers, encore un personnage à chercher (une option pour l'apôtre Jean), si vous faites attention au texte ci-dessous, la Phrigie (liée à Mithra) apparaît. 

 

Pour Hilaire de Poitiers, en 355, alors que l’arianisme s’étend en Gaule, il s’oppose à cette théologie. Dans l'Empire romain du milieu du ive siècle, c'est aussi s'opposer à l'empereur. Lors du concile de Béziers de 356, dominé par les ariens unis autour de Saturnin, l'évêque d'Arles, il est déclaré hors de la communion et exilé en Phrygie. C’est là qu’il découvre la pensée des théologiens orientaux et qu'il écrit ses grands traités de doctrine trinitaire : de Trinitate, de Synodis.

 

Page 33

Pour Arius, prêtre d’Alexandrie qui prêche dans les années 320, les trois personnes de la Trinité ne sont pas égales entre elles : le Fils est subordonné au Père, qui seul est incréé et inengendré. 

 

Décodage : Arius a raison, et il le sait mieux que quiconque, c’était Jésus. Pour Arius, c’est la seule incarnation de Jésus dont je n’ai pas encore retrouvé la mémoire du personnage lui-même, il me manque des données ou encore une biographie. 

 

Page 36

Puis Germains et Loup sont chargés d’aller combattre outre-Manche l’hérésie pélagienne. En chemin, ils rencontrent à Nanterre, près de Paris, une jeune fille, Geneviève, elle de noble origine franque, qu’ils consacrent à Dieu.

 

Décodage : Geneviève était Marie, la mère de Jésus. 

 

Page 39

Le règne de Clovis pour autant qu’on en sache .... Ce qu’écrivit Grégoire de Tours 

 

Décodage : Clovis est Jésus quand Grégoire de Tours est Joseph d’Arimathie, quand l’auteur se pose la question légitime de ce qui aurait été caché, transformé ou imaginé par Grégoire, quand on sait que l’idée de la royauté et de la nation française s’est bâtie sur ses écrits, vous pouvez vous-même répondre à la question sur ce récit. 

 

Page 41

L’épisode du vase de Soissons 

Je n’ai pas encore compris les subtilités de cet épisode, Clovis qui fend le crâne de celui qui écrasa le vase de Soissons aux Champs de Mars à une signification, je l’indiquerai quand j’aurai fait les liens. 

 

Clovis et le vase de Soissons

 

Pour vous permettre de voir ce qui se dit à coté, une petite enquête sur l'histoire du vase de soissons... cet auteur porte très bien son nom car à ce titre, à la tombée du rideau, il partira avec ses camarades de classe faire la chasse au trou noir. 

 

Page 42/43

Le mariage avec Clothilde, conversion et baptême 

 

Décodage : Clothilde était Marie-Madeleine quand Rémi de Reims est Jean-Baptiste, ce dernier reproduit le baptême avec Jésus. 

Pour Gondebaud, l’épisode donné par l’auteur est trop court, il ne relate pas la réalité qui était plus sordide encore. Normalement, on retrouve Seth dans le personnage de Gondebaud et c’est l’oncle de Clothilde.

 

Page 49

Clovis transfère le trésor des Wisigoths de Toulouse à Bordeaux...
...Clovis fait son entrée à Tours. Comme la fois précédente, son premier geste est pour Saint-Martin...
Là, il reçoit de la part de l’empereur Anastase 1er de Byzance...., un acte écrit lui conférant le consulat, la plus haute dignité romaine...

 

Décodage : le trésor des Wisigoths que tout le monde cherche et qui sera retrouvé. Pour Saint-Martin, c’est Jean-Baptiste à l’époque de Jésus et Rémi qui l’a baptisé 2 pages avant, quant à Anastase, c’est le vrai père de Jésus. Pour le conteur de l’histoire Grégoire de Tours, c’est Joseph d’Arimathie - que le monde est petit ! 

 

Page 50

Clovis élimine la concurrence.

Clovis commença par convaincre Clodéric de faire disparaître son père infirme, et par là inapte à régner, puis une fois Sigebert ainsi assassiné pendant sa sieste, Clovis fit liquider le fils par des envoyés.

 

Décodage : Comme vous savez qui est Clovis, qu’il puisse assassiner Sigebert est juste un fake… et pour son fils, c’est la même ânerie ! Il reste à comprendre si le récit de Grégoire de Tours (qui est Joseph d’Arimathie) a pu être corrigé à mauvais escient pour indiquer ce passage qui ne correspond en rien à la réalité. Le meurtre gratuit et la traîtrise appartiennent aux archontes et uniquement à eux. Je vous le démontre sur l’histoire, nous finirons bien sûr ce parcours des traîtres à la race humaine, afin de prendre connaissance des portails organiques qui nous gouvernent encore aujourd’hui. Pour le soi-disant meurtre de Sigebert commandité par Clovis, vous trouverez matière à réflexion ci-dessous. 

 

Pour Sigebert le Boiteux (il a été blessé au genou par les Alamans à la bataille de Tolbiac et Clovis était avec lui)
En échange de son aide, il envoie une partie de son armée, menée par son fils Clodéric, aider Clovis à combattre Alaric II, roi des Wisigoths à Vouillé, puis à conquérir l'Aquitaine. Selon Grégoire de Tours, à la fin de la campagne, Clovis incite Clodéric à faire mourir son père, ce qu'il fait lors d'une promenade (ou plus probablement une chasse) de ce dernier en forêt de Buconia. Mais Godefroid Kurth, suivi de nos jours par Georges Bordonove, relève quelques problèmes dans le récit de Grégoire de Tours et estime que Sigebert est mort tué dans une embuscade, sans que Clodéric en soit responsable. 

 

Page 62

Si la réalité du vœu prononcé au cœur de la bataille demeure à tout jamais un mystère, celle du baptême, elle est incontestable.... En embrassant le catholicisme, Clovis s’attire l’amitié d’Anastase de Constantinople, empereur depuis 491, et surtout la faveur des Églises situées dans les royaumes hérétiques. 

 

Décodage : si Clovis se fait baptiser par Rémi, c’est pour rejouer l’épisode du baptême de Jésus par Jean-Baptiste puisque ce sont les mêmes protagonistes, ce qui lui permettra d’être en plus reconnu par Anastase, son vrai père (Geb) et d’avoir la légitimité romaine. Ici, on peut penser que Clovis récupère le pouvoir royal et sacerdotal mais c'est surtout pour faire entrer la France dans l'histoire du monde, puisque c'est de la France que tout partira (on s'approche, patience...). 

 

La Clé d’Hiram

Page 328

Si l’on prend ce dernier , il est assez naturel de voir Jean comme le messie sacerdotal et Jésus comme le pilier mishpat, le messie royal.

 

Page 65

Clovis rencontra Alaric sur la Loire et échangea avec lui des paroles aimables. Alaric que l’on retrouve de nos jours à côté de Carcassonne : 

 

https://www.lindependant.fr/2015/04/09/aude-l-hypothese-d-un-tresor-dans-l-alaric-relancee,2015378.php

Mort de malaria en 507 après avoir pillé Rome de toutes ses richesses, Alaric II a été ramené dans le Sud de la Gaule par ses guerriers. Il aurait été enterré dans le massif qui porte son nom, l'Alaric, situé à l'Est de Carcassonne. 

 

Décodage : Alaric II a été tué à Vouillé par Clovis selon plusieurs sources, il est étonnant qu’il puisse aussi mourir de la malaria. Sans doute démêlerons-nous cette question dans quelque temps. On peut vraisemblablement se dire que si la montagne d’Alaric existe, c’est qu’elle a un lien avec Alaric 1er.  

 

 

Annotation page 68, 

Cassiodore est le dernier représentant en Occident de la grande tradition littéraire latine issue de Cicéron 

 

 

Page 71

Le pieux Clovis tua l’hérétique de sa propre main 

 

Décodage : C’est la célèbre bataille de Vouillé, il continua avec la prise de Bordeaux puis Toulouse, et c’est là qu’il s’empara du trésor des Wisigoths. Pour l’ordre des batailles, rien n’est sûr, pour le trésor par contre, c’est une certitude. 

 

Page 74

La Ville - Jérusalem, Rome, Constantinople - est au coeur de la civilisation antique, qui ne se conçoit pas sans elle… 
Le choix de Clovis se porta sur Paris, pour sa situation stratégique à l’intérieur de la gaule, pour son site à cheval sur un fleuve aisément navigable, pour son prestige et ses commodités d’ancienne résidence impériale, peut être aussi en raison du raisonnement de Geneviève. 

 

Décodage : Si Paris est aujourd’hui la capitale de la France, c’est aussi grâce à Clovis, Clothilde ou encore Geneviève, soit dans le désordre, Marie, Marie-Madeleine et Jésus. Par contre, que les Parisiens se croient chez eux partout ailleurs est un autre problème qui n’est pas subordonné à Clovis, rappelez-vous qu’il y a des bons et des mauvais partout. 

 

Paris

 

 

 

Page 78

Description de la loi salique  

Afin de faire prévaloir la paix et la justice sur la guerre privée et la pure violence comme moyens de règlement des conflits

 

Décodage : nous avons ici un remake de ce que Moïse à fait lui-même avec les Tables de la Loi - selon la bible bien sûr - c’est symbolique, retenez-le. 

 

Page 83

Roi vainqueur, roi législateur, roi parisien, l’époux de Clothilde fait figure, d’abord et toujours, de roi pieux et ami des églises, parce qu’il fut, seul et en son temps, roi baptisé catholique. C’est autour du baptême que s’ordonne la destinée posthume. De ce geste qui lui appartint en propre, tout le reste, au vrai, a découlé. 

 

Décodage : Quand on pense à Macron aujourd’hui, qu’il soit né est déjà une incompréhension, rassurez-vous, on va corriger le tir dans quelque temps. 

 

 

Page 89

L’intervention d’Hincmar

 

Décodage : Hincmar à quelques ressemblances avec Rémi 200 ans plus tôt, et donc Jean-Baptiste à l’époque de Jésus,  qu’il en fasse autant pour Clovis ou Saint-Rémi n’est sans doute pas anodin, quoiqu’il en soit, la ressemblance ne suffit pas. Je n’ai pour le moment aucune confirmation, juste des présomptions.  

 

Page 93

Baptême et sacre 

En octobre 816, dans la cathédrale de Reims, Louis avait reçu l’onction des mains du pape Étienne IV. La procédure du sacre était alors appliquée à la troisième génération de Carolingiens, puisque Pépin le Bref, le premier, l’avait mis en vigueur en 751, et renouvelée en 754. 

 

Baptême de Clovis

 

Décodage : l’auteur n’en a aucune idée, mais le baptême de Clovis est lié à celui de Jésus, de plus, par la suite, les archontes ont tout fait pour récupérer la couronne, et ne pouvant reproduire le baptême et le sacre du roi par Saint-Rémi - qui n’était que la suite de Jésus et Jean-Baptiste, ils l’ont modifié et perverti. 

Pépin le Bref est un Archonte, il a donc créé un ersatz de sacre avec la participation des papes, archontes eux aussi. 

Cette entrée ci-dessous est très importante, car elle vous donne matière à réfléchir pour comprendre comment les Capétiens ont usurpé et récupéré la royauté sans jamais en avoir ni le sang ni le droit (divin). Et quand Jean-Baptiste s’incarnera dans le personnage de Louis XVI, les archontes lui feront couper la tête et déposeront la monarchie afin de changer les règles du Jeu. Vous trouverez Dagobert II dans ce texte, comme vous savez qui est qui, tout est toujours simple au final. 
 

 

Chapitre V : Les Carolingiens.

Pendant 75 ans encore, la dynastie mérovingienne se maintient sur le trône avec des "rois fainéants" trop jeunes pour posséder une quelconque autorité, issus de branches cadettes, et non de la lignée directe de Mérovée et Clovis, supposée éteinte. Le pouvoir était alors dans les mains des différents Maires du Palais. Après Pépin d'Héristal, on trouve Charles Martel, défenseur de la foi et de la chrétienté (Poitiers en 732), qui ne fut jamais Roi, car mort en 741. Son fils, Pépin le Bref, se conduisit fort autrement : il déposa Childéric III en 751 avec le soutien de l'église, trahissant (encore!) le Pacte scellé avec Clovis en 496, et pour l'humilier, il lui coupa jusqu'à la racine sa chevelure sacrée. Pépin pouvait régner en paix sur le royaume.
Un an auparavant, était paru la "Donation de Constantin", et si l'on sait aujourd'hui qu'il s'agissait d'un faux maladroitement fabriqué par la chancellerie du pape, il eut à l'époque une influence considérable. Par cette donation, datée de sa supposée conversion au christianisme en 312, l'empereur Constantin faisait don à l'église de la totalité de ses droits et de ses biens. La conséquence fut que l'évêque de Rome devint pape et empereur à la fois, disposant à son gré de la couronne impériale et déléguant ses pouvoirs à qui bon lui semblait. L'église s'empresse de confirmer sa position et celle de Pépin le Bref, en instituant une cérémonie destinée à consacrer, ou plutôt à créer, un nouveau roi.
Le pape devient le médiateur suprême entre Dieu et les rois. Couronné à Ponthion en 754, Pépin le Bref inaugura la dynastie carolingienne dont Charlus Magnus (ce nom vient de Charles Martel et non de Charles le Grand), Charlemagne en français, est proclamé St-Empereur en 800, titre normalement reservé à la lignée mérovingienne d'après le Pacte de Clovis.
C'est la confirmation définitive et publique de la trahison de l'église, l'onction compensant les propriétés magiques des longues chevelures.
Pour se donner bonne conscience, tous les Carolingiens s'allièrent ostensiblement à des princesses mérovingiennes, y compris Charlemagne. Celui-ci se sentit-il vainqueur ou coupable d'avoir trahi le Pacte? En tout cas, il fut assurément surpris de la cérémonie où on lui plaça une couronne sur la tête, presque par surprise, déchainant ainsi l'enthousiasme de la foule qui acclama Charles, le couronné de Dieu. Aux dires d'un chroniqueur contemporain, Charlemagne n'aurait jamais accepté de rentrer ce jour-là dans l'église s'il avait su, par avance, ce qu'il y attendait. Cette trahison préoccupe toujours le PS 1200 après.
Autre déclaration de Mathieu Paoli : "Pour les membres du PS, la seule noblesse authentique est la noblesse d'origine soit wisigoth, soit mérovingienne. Les Carolingiens, puis les autres, ne sont que des usurpateurs. En effet, ils n'étaient que des fonctionnaires du Roi, chargés d'administrer les terres et qui, après s'être transmis héréditairement ces terres en un premier temps, se sont purement et simplement emparés du pouvoir. En consacrant Charlemagne en l'an 800, l'église s'est parjurée, car elle avait conclu une alliance avec les Mérovingiens, lors du baptême de Clovis, alliance qui avait fait de la France la fille aînée de l'église."
La dynastie mérovingienne éteinte en 679, disparaît officiellement en 754 à la mort de Childéric III. Mais selon les Documents du Prieuré, la race s'est perpétuée jusqu'à l'époque moderne à travers Sigisbert IV, fils de Dagobert et de Gisèle de Rhedae, personnage qui s'est évanoui dans la nuit des temps, seul le PS semble posséder des infos sur lui. Notons qu'il a fallu attendre 1655 pour que Dagobert II réintègre la liste officielle des Rois de France, car jusque-là, on s'était efforcé de faire disparaître toute trace de son existence. Qu'a-t-on cherché à cacher en niant l'existence de cet homme? et en premier lieu, sa descendance? En effet, si Dagobert II n'existait pas, sa descendance non plus. C'est la preuve que celle-ci constituait une menace.

 

 

Page 98

Cinq ans plus tard, il arrivait à ses fins en sacrant à Saint Rémi de Reims Charles le Simple, arrière-petits-fils de Louis le Pieux et donc, avait naguère rappelé Hincmar, descendant direct de Clovis 

 

Décodage : la même ânerie que pour Jésus affilié à David... pour la filiation à David, ce n’est valable que si vous connaissez son incarnation dans l’Enuma Elish, ce que personne ne peut expliquer sans la clé de lecture. David est Marduk et la filiation à Jésus n’est valable que parce qu’Ea ( Osiris ou Jésus) est le père de Marduk (Ialdabaôth et donc David). Tout ayant été mélangé dans la vie de Jésus raconté par la bible. 

 

Page 94

Le choix de Dieu s’était jadis manifesté par le baptême de Clovis, dont les rois portaient désormais le nom (Louis le Pieux, Louis le Germanique, etc.. 

 

Décodage : si vous cherchez, 17 rois de France ont porté le prénom de Louis, mais en aucun cas Clovis et Louis ne se ressemblent, on raconte donc n’importe quoi. Clovis était le seul à porter ce nom, pour les autres qui se nommeront Louis, ce sont tous des archontes, l’explication est une erreur de traduction qui aura fait changer Clovis en Louis. On ne mélange pas les torchons et les serviettes, c'est bien connu.
Il n'y a eu qu'un seul vrai Roi avec une seule vraie Reine, vous allez vous en rendre compte dans quelques temps. 

 

De Clovis à Louis

 

 

 

Page 99

Au XIe siècle, il continue de se fortifier et achève de s’imposer où, selon une formule éprouvée, le faux et l’authentique se mêlent pour constituer une vérité 

 

Décodage : même l’auteur reconnaît qu’il y a rajout d’informations dans le testament de Rémi, et dans le but unique d’assoir la prééminence de l’église sur la royauté. Et de rajouter : 

Pour la première fois, il est ainsi affirmé que l’archevêque de Reims, élit, c’est-à-dire choisit, par instruction divine, le titulaire du royaume. Vu les rois qui suivront, vous vous doutez bien qu’ils n’ont rien de droit divin, les archontes ont pris la couronne et le pouvoir depuis Clovis. 

 

Page 102

Dès la fin du Xe siècle, la colombe, même si elle restera toujours le véhicule principal de la sainte ampoule, est parfois remplacée par un ange, dont il se dira plus tard qu’il pourrait être Saint-Michel 

 

Décodage : quand vous connaissez les personnages, vous avez la même correspondance entre Saint-Rémi et Saint-Michel 

 

Page 106

Mais Denis n’était pas Rémi, aucun document, aucune circonstance ne permettait de relier sa mémoire à celle du premier roi chrétien. 

 

Décodage : vous l’avez avec la clé de lecture, nous confirmerons cette filiation par la suite. 

 

Page 110

Cependant, dans ces beaux siècles du Moyen âge français, Charlemagne l’emporte de beaucoup sur celle de Clovis

 

Décodage : Charlemagne est l’incarnation de Joseph, père intérimaire de Jésus et son père biologique aujourd’hui (décédé). On va dire que c’est encore une histoire de famille... 

 

Page 112

Les fleurs de Lys 

L’histoire du bouclier de Clovis avec 3 fleurs de lys. 
On retrouvera le lys tout le long de l'histoire puisqu'elle deviendra l'emblême de la monarchie Française

 

fleurs de Lys
Photo du site Puystory

 

 

 

Page 114

L’origine du cri en armes des rois de France « Montjoie Saint Denis.

 

Au moment de se porter contre son ennemi. Clovis constate que ses armes, normalement frappées de trois croissants ou 3 crapauds, portent 3 fleurs de lys. Il demande à son écuyer de les lui changer, mais sans succès. C’est Clothilde qui a procédé à la substitution. En effet, la pieuse reine avait coutume d’apporter à manger à un ermite qui avait élu domicile dans la  forêt de Marly, auprès d’une fontaine, non loin de la tour appelée Montjoie. 
Elle avait aussi des entretiens édifiants avec le saint homme. Ce dernier, la veille de la bataille, avait eu la vision, voir la visite d’un ange lui apportant un bouclier orné trois lys d’or sur fond d’azur...... 

 

Décodage : Pour l’ange, on a Gabriel qui a essayé de se placer ici (c'est tout en bas de la page), mais vu le tocard, il a raté son entrée en scène. Il vaut mieux se focaliser sur l’ermite qui aurait raconté son rêve à Clothilde. 

 

Page 118

La chapelle du château de Frankenbourg, près de sainte marie aux mines, réputées fondé par Clovis, on voyait encore une fresque figurant les armoiries du roi, « trois crapauds noirs sur champ blanc ». Sainte-Marie-aux-Mines ou à lieu une foire aux cristaux des plus intéressantes, le salon  Minéral & Gem  :  https://www.sainte-marie-mineral.com

 

 

 

 

Page 129

Clovis et le concile d’Orléans en 511

 

Décodage : après Vercingétorix à Orléans nous avons Clovis, Jeanne d’Arc est la plus connue. 

 

Page 132

« le roi de France ont été choisis de Dieu en la personne de Clovis pour les fils aînés et les protecteurs de son Église, et pour être les premiers et comme le chef de tous les princes du monde. 
Ainsi la vocation de Clovis fut elle d’être le premier en tout. 

 

Décodage : devinez maintenant qui sont les derniers en tout, et ce que vont devenir tous les traîtres à la France. Prenez la clé de lecture, faites le ratio Sainte-Famille - archontes et reproduisez-le à l’échelle du pays... dans le métro aux heures de pointe, vas-y avoir de l’écho dans les wagons ! 

 

Page 134

Le bestiaire royal 

 

L’auteur cherche une correspondance entre Clovis et le cerf, par rapport à la biche qui désigne le gué sur la Vienne, il faut aller chercher Cernunos 

 

Cernunnos

 

Pour les Celtes, Cernunnos est le dieu de la régénération. Avec le taureau et le serpent, difficile de faire plus parlant !  

 

La race fabuleuse de Gérard de Sède 

Plus près de nous, on a trouvé à Reims un hôtel des postes gauloises sur lequel on peut voir le dieu Cernunnos flanqué d’un taureau et d’un serpent.

 

 

Page 137

Le fidèle Aurélien 

 

Ce familier de Clovis est chargé par le roi de prendre contact avec Clotilde, à laquelle il s’intéresse, et que son oncle Gondebaud tient recluse à Genève. Aurélien, pour accéder à la princesse, se déguise en mendiant. La charitable Clotilde le reçoit, lui lave les pieds, et c’est alors qu’Aurélien fait connaître à mission, présentant l’anneau de Clovis pour prouver la véracité de ses dires. Clotilde, joyeuse lui remet alors son propre anneau....

 

Décodage : Gondebaud est l’oncle de Clotilde, comme l’était Lazare pour Marie-Madeleine. C’est l’incarnation du personnage de Seth joué différemment. 

Vous aurez noté l’histoire de l’anneau. 

Plus loin l’auteur nous indique qu’Aurélien signifie aussi Orléanais.

Je n’ai pas encore l’identité de ce personnage. 

 

Page 144

Pour Saint-Martin, c’est Jean-Baptiste avant ou Rémi à l’époque de Clovis

 

Page 172

L’un des démolisseurs les plus actifs du mythe de Clovis, et des légendes historiques françaises en général, est Bernard de Girard, seigneur de Haillan (1535-1610). 

 

Décodage : Un archonte qui reste à identifier.  

 

Page 177

Boulainvilliers écrit : 

Il s’ensuit que Clovis n’est nullement le fondateur d’une monarchie de droit divin, qui n’existe pas. Jadis comme à présent, le roi n’est roi qu’autant que la noblesse y consent et qu’il en respecte les prérogatives.

 

Décodage : comme vous connaissez la suite des rois de France, on pourrait penser qu’il a raison sur un certain plan, mais comme Boulainvilliers est un archonte, il fait l’impasse sur le sacre et la symbolique du baptême de Clovis qui a été détourné pour assoir ses petits copains archontes sur le trône de France. Pour Voltaire qui apparaît dans le texte ci-dessous, c'est Ansar (voir Énuma Elish). Vous pourrez retrouver une autre raison du sacre de Clovis ici, ce qui vous donnera une compréhension du pourquoi de la Révolution, du moins, l'une des raisons. 

Pour Boulainvilliers, il est un des premiers historiens à considérer l’art de gouverner comme une science. Sa pensée fut connue, réputée discutée, mais aussi annexée par ses contemporains comme Montesquieu ou encore Voltaire qui en fit un père de la libre pensée. 
 

 


Nous compléterons cette étude sur Clovis par une autre livre, Clovis de Godefroid Kurth.

 

Publié le: vendredi 20 novembre 2020 (544 lectures)
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