Le mystère Sumérien Tome II d'André Lefebvre

 

 

Le mystère sumérien

 

Le mystère Sumérien Tome II d'André Lefebvre

 

 

 

Page 164

À cette époque, il compatit avec une femme. Ninmah ne pouvait dormir tellement le souvenir de l’endroit où elle l’avait conçu (Ninurta) la hantait.
Elle se couvrit d’une toison, comme une brebis non tondue, elle fit une grande lamentation au sujet des montagnes devenues inaccessibles

 

 

Page 165

Il ne faut pas oublier que, pour les Sumériens, l’homme a été «fabriqué» par Enki en ajoutant du sang divin à un être primitif (situation bio archéologique datée d’il y a 250 000 ans) qui, comme le dit Enki : «existe déjà» en tant qu’homo erectus.
Enki prendra donc cet être qui «existe déjà» et le rendra apte à travailler pour les dieux comme serviteurs; sans oublier, évidemment qu’Enki rend, plus tard, ce serviteur encore plus intelligent. (Situation bio archéologique trouvée vers -83 000 ans.)

 

 

Pourquoi ? Quelle raison logique ? À quoi servirait-il à ce scribe, d’inventer une histoire semblable, extérieure à sa propre civilisation ? Comment peut-il situer cette époque, avec exactitude, à l’époque glaciaire avant l’apparition de l’homo sapiens, au lieu de l’imaginer dans un développement normal de sa civilisation et de son pays ? Pourquoi attribuer l’excellence et la supériorité de sa civilisation à d’autres que lui- même et ses ancêtres ? Comment peut-il parvenir à développer cette auto dévaluation de sa valeur individuelle. Sa valeur est au niveau de «groupe d’esclave» dont l’existence n’a pour but exclusif que le service des dieux. Aucun être humain, se développant normalement, ne peut arriver à ce résultat.

 

Page 173

Bel EST Marduk

 

Note : On sait que Bel est Marduk. On apprend ici que Nabu est un surveillant ce qui nous rapproche du nom « gardien » donné aux dieux égyptiens.

 

 

Décodage : Shamash - le Soleil, il deviendra Jean le Baptiste

Il dit des prières et leur présente des supplications : il récite ceci devant Shamash : « Elles étaient des faveurs d’Ashshur; je les ai faites. Quel est mon crime? »

 

 

Page 176

Engidudu est Nergal un des fils d’Enlil. Il est le dieu de la pestilence et de la destruction.
Hendursagga est Ninurta qui est le premier-né d’Enlil et dieu de la guerre.
Ishum est un compagnon d’Erra/Nergal. Erra est un autre nom de Nergal. Les autres personnages nous sont connus.

 

 

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Hendursagga est le premier fils d’Enlil, c’est aussi Ninurta

 

Note : Ici, au premier vers on parle de Ninurta qui est défini comme le berger de l’humanité. Il y a donc une confrontation politique entre Ninurta, successeur d’Enlil, et Marduk fils d’Enki, qui prend le pouvoir.

 

O Ishum, tueur zélé, dont les mains sont aptes à brandir les armes féroces,
Et faire briller sa lance aiguisée, Erra, guerrier des dieux, était fébrile dans son habitacle,
Son cœur le poussait au combat.

 

Erra s’adresse ensuite à ses armes appelées « les 7 guerriers sans rivaux » et finit par décider de ne pas aller au combat. Il ordonne aux 7 armes/guerriers de demeurer dans le coin de l’habitacle.
Le texte se poursuit en s’adressant à Engidudu/Nergal.

 

 

On a ici Erra et 7 guerriers sans rivaux et ensuite Engidudu/Nergal

 

 

Page 180

On sait très bien que cette famille ou groupe Serpent est celle qui prône l’émancipation des humains pour leur donner le même statut que celui des Puissants. C’est le Serpent qui fait, dans la Bible, que l’homme soit « ... devenu comme l’un de nous ». C’est même le Seigneur de la Bible qui le confirme en Gen 3-22.
Le groupe Faucon/Vautour veut garder l’homme dans l’asservissement et le groupe Serpent veut le libérer graduellement par l’enseignement civilisateur. C’est là la con- frontation qui existe depuis le tout début de la création de l’humanité. Du moins, depuis que le Serpent a enseigné à l’homme la Science du Bonheur et du Malheur.

 

 

Page 186

Anzu est sûrement le personnage le plus détesté des Sumériens. Il avait volé les tablettes de destinée à Enlil et avait mis en péril toute la civilisation des dieux.

 

Page 191

Arrivée d’Etana

 

Cet homme est le héros du récit. Il s’appelle Étana. Il implore Shamash constamment pour avoir un héritier. C’est un homme qui ne peut avoir de descendants. (On pourrait penser tout de suite à Abram le Sumérien; mais retenons-nous quelque peu.)
Shamash lui dit de trouver une fosse dans laquelle un Aigle est prisonnier. L’aigle lui révèlera le secret de la plante de la naissance. Il trouve la fosse avec l’Aigle au fond, il ne lui reste qu’à le délivrer.

 

Étana posa une condition à l’Aigle pour le sauver. L’Aigle lui promit de lui remettre la plante de vie.

 

 

Page 191

Texte des tablettes nettoyé volontairement

 

Je commence à penser que les brisures des tablettes ne sont pas accidentelles ni involontaires. J’ai vaguement l’impression que des connards se sont permis de détruire les indices qui prouveraient la rationalité de ces récits. La partie explicite est toujours soit brisée ou effacée.

 

 

Page 195

Roi de la Quiche...

L’Aigle le laisse alors tomber d’une lieue à la fois en le rattrapant à chaque fois et probablement le ramène sur terre puisqu’Étana a ensuite un fils appelé Balih qui lui succède. Étana est, on se rappelle, le premier roi de Kish. En fait il est le premier roi, parrainé par Ishtar, à recevoir la royauté de la part des dieux.

 

 

Page 195 toujours

On parle de Ninurta

 

Ici, encore une fois, on peut faire un rapprochement entre Ishtar et un « dieu » de ses amis reconnu comme le plus grand guerrier de la famille d’Enlil : Ninurta. Ce serait lui, appelé l’Aigle, qui s’attaque à l’Égypte comme on a pu l’identifier grâce à l’étoile à six branches que l’on voit sur la massue du roi Scorpion, dans l’autre livre, « L’Énigme égyptienne ». Les dieux abandonnant l’idée d’une région exclusivement « divine » comme l’Éden, installent la royauté humaine « contrôlée » par eux, derrière la scène.

 

 

 

 

 

Page 196

L’Aigle le ramène en Mésopotamie où Étana devient le premier roi humain à Kish.
Tablette de Kish datant de –3 500 ans av. J.C.

 

Question sur Ninurta et Seth

 

Et la seule époque qui convient que je connaisse est l’époque de la guerre entre Horus et Seth. Dans ce cas, l’Horus égyptien serait Ninurta et le Seth égyptien est Marduk.
Puisque nous venons de rencontrer le premier roi-homme

 

Décodage : Faux, Horus n'a rien à voir avec Ninurta 

 

 

Page 202

La création de l’humanité

 

Belet-ili - Nintu - Ninmah

 

Belet-ili (Nintu) la déesse de l’utérus est présente laissons-la créer un homme mortel
qu’il puisse porter le joug...
qu’il puisse porter le joug, le travail d’Enlil,
laissons l’homme porter la charge des dieux!
Dans un autre mythe sumérien, on obtient des indications additionnelles importantes. Dans le mythe d’Enki et Ninmah, Enki est soupçonné par Enlil d’être l’instigateur de la révolte; mais aucune preuve ne peut être apportée.

 

Dans une autre traduction, on peut lire qu’Enki déclare aux dieux quelque chose comme suit :
« Ce remplaçant des dieux existe déjà. Il ne suffit que de lui imprimer l’image des dieux pour qu’il puisse les remplacer. »
Et on l’a vu dans l’Enuma Elish, l’image des dieux est fournie par le sang d’un dieu coupable qui fut sacrifié. C’est ainsi que l’homme, avec l’ajout d’une qualité divine tiré du sang d’un dieu, devint un « Lulu » qui put servir les dieux.

 

Création d’Adapa

 

Ensuite Enki fera évoluer l’un de ces lulus en un homme intelligent, égal aux dieux qu’il nommera Adapa.

 

Page 204

L’adapa et les 7 sages Apkalu - Oannes est un des sages d’Osiris (à vérifier)

 

Adapa, fils d’Éa et roi-prêtre d’Éridu, est considéré comme le premier homme et le premier des sept sages qui vécurent avant le déluge.

Les sept sages portaient le nom de : Apkalu ou encore « les prêtres d’Enki ». Ce sont eux qui répandent la civilisation chez les hommes. Par exemple, Oannes, cet homme-poisson du récit de Berose, est un Apkalu.

Si on compare ici les deux personnages humains qui devinrent rois, on obtient Etana qui devint roi de Kish et Adapa qui devint roi-prêtre d’Éridu. Nous avons vu qu’Étana, ayant peur des hauteurs, ne parvint pas à se rendre chez Anu. Par contre, Adapa n’a eu aucun problème à y arriver. Il parvient même à manipuler les Anunnakis qu’il y rencontre grâce à son intelligence. Adapa n’est donc pas équivalent à Étana. Adapa est le premier homme vraiment intelligent et civilisé de l’histoire humaine. Il est l’équivalent des dieux anunnakis. Le Seigneur de la Bible le dira « ... comme l’un de nous ».

 

 

Page 214

Enki et le Serpent de la bible.

Lorsque le Serpent fut condamné à ramper dans la poussière du sol, en réalité, il est condamné à vivre parmi les hommes. Cette condamnation consiste tout simplement à devenir « le gardien des hommes », puisque c’est lui, le serpent, qui est responsable d’avoir fait évoluer l’homme primitif au niveau des « dieux ». J’ajoute que les Égyptiens appelaient la Mésopotamie : le pays des « gardiens ».
Le responsable (Serpent) est condamné à assumer sa responsabilité. C’est en ce sens que, dans la tradition, la terre est le domaine du Serpent (Satan = Adversaire).
Dans la Bible, la poussière représente l’homme et cette image nous explique pourquoi la tradition « religieuse » répète constamment que l’homme intelligent d’au- jourd’hui est la création d’un dieu qui s’est servi de la poussière pour le créer. Il s’est simplement servi d’un homme primitif pour créer un homme plus intelligent. Par contre, les Sumériens ajoutent qu’un « Dieu » fut sacrifié pour rendre l’homme sem- blable aux « dieux ». Ce qui, aujourd’hui, est un dogme chrétien.
D’autant plus que le parallèle entre la création biblique et la création sumérienne est identique.
Dans la Bible, le Seigneur crée l’homme pour travailler dans son jardin et ensuite le Serpent le rend plus intelligent au point d’être « ... comme l’un de nous ». Chez les Sumériens, Ninmah et Enki créent un Lulu pour servir les dieux et se charger des travaux. Ensuite, Enki augmente l’intelligence de l’un d’entre eux, qu’il appelle Adapa et qui est, lui aussi, considéré comme un Anunnaki; donc comme l’un d’entre eux. La seule différence est qu’il ne possède pas la vie éternelle.
On se rappelle qu’Enki est le représentant du groupe Serpent. Impossible de demander à des mythes « imaginaires » d’être plus logiques de façon aussi constante pendant plus de 5 000 ans.
La logique, la constance et l’objectivité démontrées dans les mythologies sont tellement indiscutables tout au long de l’histoire qu’il devient impossible de réfuter les indications qu’on y trouve. Mais où chercher la preuve? Comment trouver le fait incontournable qui évincera toutes les objections?

 

Décodage : On voit bien que certains arrivent à donner un sens par rapport à la bible, et d’autre qui avec le même texte, ne font que de la traduction sans rien apporter de nouveau, même par rapport aux traductions et interprétations déjà sortis comme ici. Vous pouvez constater par vous même qu’entre ce que donne cet auteur et Louis Galador dans son Enuma Elish, il y a comme un fossé et donc un problème.

 

 

Page 221

Un autre personnage en rapport avec Ninurta, son ministre Sarur.

 

Alors Sarur (dieu ministre de Ninurta), tel un oiseau, prit son vol et se posa sur la Montagne; les ailes déployées couvrant les insoumis, il tournoyait partout dans le ciel pour examiner la situation.

 

 

Page 222

Un personnage supplémentaire : Ninsubur assistant d’Innana

 

— Et dans « Inanna et Enki » où on parle de « bateau céleste » sans préciser qu’il vole, par contre Inanna dit à Ninsubur, son assistant :

 

 

Page 228

Le personnage de Ziusudra qui est Noé.

 

C’est donc le début de l’histoire du déluge parce qu’ensuite vient l’histoire de Ziusudra qui est le Noé sumérien à qui Enki, en faisant semblant de parler à un paravent le séparant de Ziusudra, lui dévoile la décision des dieux d’anéantir les hommes et lui donne les indications pour construire une arche. Enki parle au paravent parce qu’il avait juré de ne pas dévoiler ce secret aux hommes; mais il avait demandé à Ziusudra de se tenir de l’autre côté de la paroi pour que celui-ci puisse entendre.

 

 

 

page 233, c’est Ninurta qui déclenche le déluge...

 

Ea  = Enki

Uta-Napisti = Noé

Ninurta = (voir clé de lecture et traduction des mythes - lien à venir)

 

cultures ou à d’autres époques?

Dans le récit trouvé à Ninive, on lit qu’EA, le prince, conseille à Uta-Napisti de répondre ceci, aux gens qui poseraient des questions au sujet de la construction de l’arche : « — Votre dieu Enlil ne m’aime pas, alors je vais me rendre où demeure mon dieu Enki ». Il devient évident qu’Enlil et Enki ne demeurent pas dans la même région; et cela, même AVANT le déluge. Ce qui confirme qu’Enlil demeure autour de la Mer Noire tandis qu’Enki demeure dans les marais du Golfe Persique. On découvre également qu’Uta-Napisti installe des armes sur son bateau; « Puis je pourvus aux gaffes et mis l’armement en place. » On trouve ensuite une indication surprenante :

« Et Ninurta se précipita pour faire déborder les barrages d’en haut tandis que les Anunnakis, brandissant leurs torches, incendiaient de leur embrasement le pays tout entier. »

C’est donc Ninurta, le guerrier, qui détruisit le barrage empêchant la Méditerranée de se jeter dans la Mer Noire. Au même moment, les autres Anunnakis brûlent les installations. On dit plus loin : « dans cette trombe d’eau. Les dieux étaient épouvantés par ce déluge. Prenant la fuite, ils escaladèrent jusqu’au ciel d’Anu. »

 

 

 

Page 235

 

Hatra Asis et Adapa

2 personnages distincts

 

Hatra Asis = Noé 

 

histoire des « Puissants ».

Heureusement qu’à partir de ces textes sur l’histoire des « êtres supérieurs aux hommes », nous pouvons découvrir l’histoire de l’homme en arrière-plan. Nous devons corriger cependant une de nos déductions suite à cette dernière recherche sur le dé- luge : des hommes vivent effectivement avec les dieux autour de la Mer Noire. On ne peut plus le nier, puisque Hatra Asis, qui est un homme, fuit de l’endroit lorsque le Bosphore se débloque. Ce qui crée le problème de définir la différence entre Hatra Asis et Adapa.
Une seule explication possible se présente : c’est qu’Enki, vivant au Golfe Persique (sa ville est Eridu), a éduqué Adapa, mais a également éduqué Hatra Asies qui lui, vit sur le littoral de la Mer Noire.
Cet Hatra Asis vit avec le groupe des adeptes d’Enlil, les Faucons. On apprend qu’Enki voulut le sauver parce qu’il est son interlocuteur préféré. Est-il un espion d’Enki? C’est toujours possible. C’est peut-être pourquoi Enlil ne s’oppose pas à ce qu’Hatra Asies devienne immortel et aille vivre avec les dieux; il en est débarrassé!

 

 

Page 236

Création de l’humain, le Caïen de la bible est Adapa (A vérifier ?)

 

Dans la Bible, Caïn fut le premier fils d’Ève conçu « ... avec l’aide du Seigneur ». Il devient alors difficile de refuser de dire que l’aide vient d’Enki, le Serpent (il est connu que les « dieux » n’étaient pas réticents à « aider » les humaines). C’est donc grâce à Ève que Caïn fut créé. Adapa, fils d’Enki et d’une humaine, est le premier homme non pas seulement plus intelligent, mais également aussi savant que Enki. Tous les textes anciens se complètent parfaitement et sont corroborés par la science. Il ne sert plus à rien aux archéologues de faire de la « psychologie sumérienne » au lieu de faire de la Sumérologie.

 

 

Page 239

Ninurta et Marduk

 

Sous l’insistance de Ninurta, les « dieux » acceptent qu’il soit celui qui s’occupe d’intervenir face à Marduk et à ses Amorrites. Ninurta déclenche alors les terribles 7 armes/guerriers créées par Anu et cachées depuis des millénaires.

Ces armes détruisent une partie de l’humanité, mais malheureusement, elles détruiront également la structure du pouvoir des Seigneurs civilisés sur les Sumériens.

Face à ce fiasco militaire, les « sauvages » amorrites prennent le pouvoir et le gardent durant un millénaire. Par contre, les dieux ne reprendront jamais le contrôle de l’humanité comme auparavant. Celle-ci, à partir de -2 000 av J.C. commence à vivre sa propre histoire. À travers des guerres effroyables, parrainées par chacun de leur « Dieu » individuel, l’humanité apprend, peu à peu, à être responsable de sa situation. Nous n’avons pas encore terminé cet apprentissage, semble-t-il.

 

 

L’an -2 000 av J.C. est la date où l’homme cesse de s’agenouiller devant le passé glorieux des « Seigneurs civilisés » en acceptant l’asservissement. Pour la première fois de son histoire, il commence à se retourner et à s’occuper de sa situation présente; même s’il le fait sous l’égide du « dieu » qu’il s’est choisi. C’est à partir de cette époque qu’il prend en main l’amélioration de sa qualité de vie et qu’il ouvre son esprit sur la métaphysique. C’est la route qui le mènera à la superstition. La civilisation humaine se développera avec ce concept de liberté jusqu’à atteindre la libération « partielle » actuelle.

Aujourd’hui, en 2005 après J.C., l’homme est en train de finir de « se retourner » pour parvenir à considérer le passé comme une source d’information au lieu d’une époque à regretter. Il est toujours, évidemment, obnubilé par sa qualité de vie présente, mais commence, peu à peu, à prendre conscience qu’il est également responsable de son avenir. L’homme d’aujourd’hui commence à se responsabiliser face à l’avenir de l’humanité.

Pour l’instant et pour plusieurs, ce ne sont que de belles paroles; mais pour une quantité grandissante d’humains, la responsabilité envers l’avenir est de plus en plus un concept actif. On n’a qu’à se rendre compte de la prise de conscience de l’importance de l’écologie aux yeux d’une majorité qui tente de s’affirmer. L’humanité a peut-être une chance; en fin de compte. Par contre, on assiste encore à la prise de ce « cheval de bataille » écologique pour assurer des intérêts particuliers. L’évolution psychologique se fait très lentement

 

 

Bémol cependant...

Décodage : Aucune responsabilité envers l’avenir pour l’humain car il n’a jamais compris qu’une partie de cette humanité joue contre lui... il faut voir où nous en sommes aujourd’hui puisque jamais depuis le début de notre histoire, nous ne nous sommes aussi rapprochés des prémices de l’extinction de l’humanité et donc de sa fin, ce qui est admis être la fin des temps aussi bien dans les écritures puisque c’est le scénario décrit et prévu par cette double humanité, que par toutes les prévisions aussi bien scientifiques (le GIEC pour un réchauffement planétaire selon ceux qui nous gouvernent, des menteurs donc) qu’ésotériques ou encore une glaciation selon d’autres courants de pensée.

Et le mot de la fin, si vrai !  Il faut juste voir les traductions de ses mêmes écrits anciens qui sortent aujourd’hui et qui font même reculer notre compréhension de l’histoire sans rien amener de nouveau par rapport à celui-ci, un comble. Si vous pensez que quelqu’un a sorti un livre qui va au delà de celui-ci, n’hésitez pas je suis preneur.

 

 

Quant à ce livre que je termine ici, s’il parvient à, simplement, développer un respect « civilisé » envers les renseignements donnés par les anciennes civilisations, il aura atteint son but. Il est devenu impérativement indispensable que les « élancements scrotummiques » de ceux qui traduisent les anciens écrits cessent, face à des données qui ne concordent pas avec leurs préjugés personnels.
Autrement dit, l’honnêteté intellectuelle est sérieusement de mise! Il leur faut comprendre et accepter que des gens qui ne pensent pas comme eux, puissent posséder des informations qui diffèrent des leurs et qui, surtout, ne leur sont pas accessibles à cause, justement, de cette différence de façon de penser.

 

 

On voit très bien que M. Bottero a parfaitement raison en disant qu’il est difficile de saisir exactement la signification des phrases si nous ne pensons pas comme des Sumériens. Mais ce qui étonne encore plus, c’est que les « spécialistes » qui décryptèrent le langage sumérien établirent une quantité énorme de « règles » grammaticales en se basant sur une quantité très importante de textes écrits par des « écoliers » qui apprenaient l’écriture. C’est comme établir des règles grammaticales sur des textes écrits par mes arrières-grands-parents qui écrivaient « au son » sans connaître les règles grammaticales exactes. Ce qui complique énormément leur travail dont on doit les remercier.

 

 

 

Publié le: dimanche 15 mars 2020 (630 lectures)
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