Zoroastre, le prophète de l’Iran

De Jean Varenne

 

Zoroastre, le prophète de l'Iran

Zoroastre, le prophète de l’Iran De Jean Varenne

 

 

Le personnage de Zoroastre est très important, il l’est d’autant plus que la religion qu’il a apportée est sans aucun doute la moins falsifiée de toutes, si on la compare avec celles existantes aujourd’hui. La lecture et l’étude du Zoroastrisme, compris avant son arrivée, permettront de faire les liens entre les dieux du panthéon sumérien et les Védas indiens et Iraniens, ce qui permettra d’éclaircir encore le paysage, l'histoire et la mythologie. Pour ce livre sur Zoroastre de Jean Varenne et par rapport aux différentes notions qui sont abordées et sur lesquelles nous reviendrons souvent, je vous le conseille fortement, au même titre que l'Enuma Elish, c'est pour vous dire l'importance de cette lecture. 

 

L'Iran... à découvrir ! 

Paysage d'Iran

 

 

Paysage d'Iran

 

 

 

 

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De retour en France Anquetil-Duperron publiée en 1771 la traduction qu’il a faite sous la direction des mobèds (prêtres zoroastriens) et attends avec confiance la réaction de ses amis. Mais la déconvenue de ceux-ci est totale : ils espéraient de la philosophie, et on leur livre des cantiques rituels, des recettes liturgiques, un formulaire destiné à triompher des entreprises des sorciers ! Voltaire s’emporte contre ce qu’il appelle « c’est abominable fatras qu’on attribue à Zoroastre »

 

Nietzsche écrira un Zarathoustra qui ne devra rien au prophète de l’Iran, sinon son nom, choisi pour son exotisme.

 

Décodage : quand j’aurai retrouvé Nietzsche, on pourra avancer sur le sujet. Pour Voltaire, personnage trouvé ! Vous l'aurez dans le décodage de la révolution Française avec le culte de Mithra, Saint-Just, Danton et beaucoup d'autres. Si Voltaire s'emporte, on va dire que vu le personnage, c'est normal. 

 

 

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De la religion iranienne la plus ancienne, ce que nous savons nous vient de quelques notations d’Hérodote, passablement énigmatiques et concernant surtout les pratiques des pairs (Iran du Sud-Ouest), ainsi que la comparaison avec la religion indienne archaïque, telle qu’elle apparaît dans le Véda (d’où son nom de religion « védique »).
Cette comparaison est légitime parce que les Iraniens et les Indiens cohabiter longtemps en Asie centrale avant de se sonder en deux groupes rivaux, le premier occupant le cachemire et le Punjab, le second Liron oriental et l’Afghanistan. Cette origine commune se marque par une étroite parenté loin de la linguistique entre le sanskrit védique et l’iranien avestiques. En voici quelques exemples : « Dieu » se dit déva en sanskrit, deava en iranien ; « prière » : mantra en sanskrit , manthra en iranien.
Les dieux Vâya, Indra, Mitra, Bhaga, etc. Se retrouvent, sous les mêmes noms, dans les deux domaines et, plus profondément, c’est l’organisation du Panthéon aussi bien que celle de la liturgie qui apparaissent identique dans l’Iran prézoroastrien et l’Inde védique.
Les deux familles divines (2 clans, les Asuras; Ahura en iranien et les dévas, Daevas en Iranien) se répartissent les tâches cosmiques selon une sorte d’accord qui excluait toute possibilité de rivalité.

 

Décodage : ce long texte pour vous faire comprendre que les dieux du panthéon ont la même origine en Iran ou en Inde. On peut constater que la suite de l’histoire a bien changé les choses.

 

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Cette situation prévalait encore, semble-t-il, lorsque les hindous iraniens vivaient en communauté aux frontières de l’Iran et de l’Inde. Pourtant après leur installation dans leur nouveau territoire, on observe une évolution qu’il est difficile de justifier : les deux clans divins entrent en conflit, et la situation théologique  diffèrent du tout au tout en Inde et en Iran : dans la première, les Dévas deviennent les seuls dieux véritables, cependant que les Asuras sont qualifiés de rivaux des dieux, puis très vite de « force des ténèbres », enfin de « démons », sens que le mot Asura conservera dans l’hindouisme classique.
À l’inverse, Zoroastre se fera le champion des Ahuras et vouera aux gémonies les Daévas qu’il tient pour adversaire du Seigneur Sage, « forces du mal », en un mot  des démons (et en iranien le terme de Daéva ne signifie bientôt plus rien que « démons ».

 

Décodage : l'auteur ne comprend pas encore aujourd’hui pourquoi Zoroastre a choisi de restaurer plutôt que d’apporter du nouveau, comme l’Inde védique a choisi une voie dite « moderne ». Vous le comprendrez au fur et à mesure de la lecture, patience.  

 

Page 21 suite

La démarche fondamentale et celle du sacrifice au point que le mot yajña (sanskrit)/yazna (iranien) signifie à la fois « sacrifice » et « liturgie ». On ne pourrait en effet imaginer de forme de culte qui ne fût point fondée sur le sacrifice. L’idée de base et que l’homme doit se dépouiller d’une part de ses biens de consommation pour ce propitier les puissances divines.

 

Décodage : nous avons ici le principe du sacrifice et l’office qui suit derrière, avec une place centrale dévolue au feu dans le rituel. Cela date de l’époque où les Dieux étaient encore présents et où l’humain faisaient des offrandes afin d’attirer leur bienveillance ou leur clémence. 

 

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Le dieu du feu

Dans les croyances aryennes, le feu n’est pas seulement un élément naturel, il est d’abord un dieu, l’un des plus grands, dont les flammes brillant sur les foyers familiaux ne sont que la manifestation phénoménale. Et ce Dieu a, comme tous ceux qui composent le Panthéon une fonction cosmique : il est le médiateur, l’intermédiaire obligatoire et salutaire entre le monde des hommes et le monde des dieux.

 

Le vol du feu par Prométhée

Prométhée

 

Décodage : on retrouvera ici Prométhée qui vole le feu aux dieux... Prométhée étant une incarnation de Jésus dans la mythologie (voir clé de lecture), nous développons plus bas dans le texte, la symbolique liée à Prométhée et ce que représente le feu, vous verrez que c'est parfaitement logique et se recoupe encore sur beaucoup d'autres plans. 

 

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Zarathoustra, monothéiste

Zoroastre opérant sa réforme monothéiste devra à la fois conserver au feu sa place centrale dans la structure liturgique et pourra sans trop de difficulté le dépouiller de son caractère divin.

 

Décodage : Quand on vous dit que Jésus n’a rien à voir avec le fils de dieu... Signifiant par là que Prométhée était un homme et que les dieux ne l’étaient pas tant que ça.

 

 

Les 3 fonctions

Les dieux les plus importants

1er fonction

Mitra : préside aux alliances et assure la souveraineté aryenne sur les terres nouvellement conquises, en Iran, Mithra a des attributions plus guerrières que Mitra en Inde.

Varuna : maintiens le bon ordre cosmique, social et individuel, surveille et punis aussi les manquements à la loi.

Sûrya : le soleil incitateur (Savitar)

 

 

2e fonction

Indra Vritrahan : chef militaire incarnant la violence nécessaire, l’orage qui apporte les pluies bénéfiques combat les forces des ténèbres, la mise à mort des adversaires du Bon Ordre. Toute activité impliquant de l’agressivité (activité sexuelle et la lutte contre les maladies). En Iran, son équivalent est Verethraghna.

Vâyu : personnification du vent, l’aspect spirituel de la violence, il est le souffle vital, l’âme cosmique, la respiration du monde (tout comme dans la bible l’Esprit de dieu est conçu comme un vent violent.

Rudra (qui deviendra Shiva) : préside à la chasse et règne sur les animaux sauvages,  archer farouche. Il doit être propitié pour qu’il offre sa protection contre les dangers inhérents à toute entreprise hasardeuse.

 

3e fonction

Les jumeaux, dieux de l’agriculture et de l’élevage. Appelé aussi Ashvins, cavaliers.

Nâsatyas en sanskrit, Nanhaithya en iranien

Pûshan

 

Personnification de la vie saine et de la jeunesse, ils joule rôle de « médecins cosmiques ».

Voir page 23

 

Décodage : Attention, ces dieux n'ont rien à voir avec ce que Zoroastre est venu restaurer. Vous trouverez plus bas, à la page 55, les 7 énergies du culte d'Ahura Mazdâ qui n'ont aucun point commun avec ce pantéon. 

Pour la correspondance avec le panthéon sumérien, il viendra avec le décodage du culte de Mithra. Vous pouvez déjà poser l'identité du Soleil ou encore les Jumeaux. 

 

 

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La boisson d’immortalité

Ce mystérieux liquide que les Aryens nommaient seulement « jus » (en sanskrit, soma, en iranien haoma)
La consommation de cette « potion magique » s’accomplissait uniquement au cours de sacrifices solennels offerts aux plus grands des dieux, rites uniquement réalisés par une caste supérieure.

 

 

Champignon
Champignons hallucinogènes

 

Décodage : on peut le rapprocher de l’Ayahuasca. C’est la consommation de cette plante qui permettait d’accéder à une autre réalité. Zoroastre était contre l’usage du haoma. Pour aller plus loin, j’ai essayé les concoctions en vente libre à Bruxelles... et on est très très loin de l’haoma !

 

Bruxelles

 

Je peux vous le dire que ma connexion au Soi a été coupée directe ! C’est comme si on me mettait un chapeau en plomb sur la tête qui empêche de me relier à moi-même et qu’on me rajoute un pipeline pour d’autres entités... ça a duré 2 heures et j’ai eu droit à un excellent mal de tête pour finir. Aucune chance que je recommence la même erreur... On dit souvent que rien ne remplace l’expérience, pour celle-là en tout cas, aucun risque de continuer avec un stimulant dans ce genre. J’imagine bien sûr l’effet que peuvent produire d’autres drogues plus dures, médicaments compris. Après, si vous voulez légaliser le canabis, ça ne me pose pas de problème, déjà que certains voient Jésus ou parle à la vierge Marie sans prendre de drogue ! Pour le vin, c'est le contraire, et il n'est pas besoin de vous souler pour ça. 

 

Pour les feuilles de Cola au Pérou, c'est un stimulant, pas testé encore. 

 

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....En Inde, l’occasion pour les brahmanes d’assurer leur existence en tant que caste et deux et c’est celle-ci au plus haut de l’échelle sociale. Zoroastre, en Iran, luttera contre cette tendance et tâchera de réformer la religion de ses pairs en lui restituant ce qu’il tient pour sa vocation première : les relations personnelles et affectives entre la divinité et le cœur du fidèle. On ne peut s’empêcher de penser au bouddha qui, à moment pratiquement identique (ses dates probables sont 558–478 av. J.-C., contre 660–583 pour Zoroastre) prêche lui aussi contre l’arrogance des brahmanes il invite ses auditeurs à ne rechercher qu’en eux-mêmes la force de se délivrer de l’emprise du mal. Le prophète de l’Iran n’ira pas jusqu’à là et gardera le souci de reconnaître à Dieu qu’il nomme (Ahura Mazdâ) le privilège de sauver les justes, mais la démarche initiale est identique puisqu’elle est faite dans l’un et l’autre cas d’une révolte contre le ritualisme.

 

Décodage : facile avec la clé de lecture, comme Jésus le fera avec les pharisiens... quant on vous dit que le prêtre, le curé ou mieux encore le pape n’a aucune utilité si ce n’est de vouloir jouer avec les "petites n’enfants"...la plupart se convertiront après l’apparition du signe (en compost...) il faudra donc vous habituer à n’avoir que vous comme interface avec vous-même (votre double est le mec qui roupille là-haut)

 

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Ce sera le génie de Zoroastre que d’aider à la transformation nécessaire de la religion de ces pères : l’aggiornamento qu’il tentera aura pour effet, dans la mesure où il réussira, de donner aux Iraniens l’idéologie qui convenait à l’édification de ces vastes empires qu’ils fondèrent successivement à diverses époques, à partir de Cyrus le grand (546 av. J.-C.) peu de temps après la mort du prophète.

 

Tombe de Cyrus le Grand

Cyrus le Grand

 

Décodage : Cyrus le Grand est Marduk quand Zoroastre est Ea

 

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Sans paradoxe on peut dire que la gloire des Sassanides fut, sur le plan spirituel, l’œuvre de Zoroastre dont la religion réformée était devenue religion d’État. Seul le dynamisme conquérant de la pensée d’un autre prophète, Mahomet, viendra à bout de l’empire millénaire de ce que les anciens appelaient les Perses.

 

Décodage : quant on vous dit que Jésus représente l’inconscient collectif par ses incarnations...

 

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Origine de Zoroastre

 

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Apanishads : textes védiques où se manifeste la réflexion théologique sur la valeur du sacrifice, la présence de l’âtman (âme) à l’intime de la créature, l’identité de cet âtman avec le brahmane (« l’absolu », principe de toute chose) etc.

 

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En premier lieu, on ne peut s’empêcher d’être frappé par la similitude des dates : 558–478 pour le bouddha, 660–583 pour Zarathustra.

 

Décodage : les dates pour bouddha ne sont pas bonnes, il n’est pas dans cette période, Bouddha est ici antérieur à Zarathustra puisqu’à cette époque, c’est l’incarnation de Pythagore, la date de naissance de Pythagore est de 3 ans avant la mort de Zarathoustra, la date de la mort de ce dernier est donc approximative. Il restera à patienter pour connaître la période de son incarnation. Si on prend les livres de Bouddha, ils sont aussi trafiqués que le Coran pour Mahomet ou la bible pour Jésus, ne vous en déplaise, nous ferons la critique commentée et argumentée de leurs parcours le moment venu.

 

 

Vous pouvez déjà vous faire une idée sur quelques dates par rapport à Bouddha ici, même si c'est à prendre avec précautions. 

 

 

Pour la période de l'histoire ou Zarathoustra a vécu, d'autres sources évoquent une époque plus reculée encore.

La pauvreté des sources explique les difficultés qu’éprouvent les chercheurs à situer le Zarathoustra historique. La tradition a longtemps daté son existence entre 660 et 580 avant J.-C., ce qui le relierait à ces penseurs qui, presque au même moment, entre les VIIe et Ve siècles avant J.-C., ont éveillé l’humanité : Confucius, Lao-Tseu, Bouddha, Pythagore, Socrate… Or, une étude plus approfondie de la langue des hymnes (gathas), qui constituent la partie la plus ancienne de l’Avesta et seraient l’œuvre du prophète lui-même, le situe à une époque bien antérieure. C’est aux alentours de l’an 1000 avant notre ère que l’homme aurait vécu et prophétisé.

 

 

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L’on verra que l’un des points principaux de sa prédication sera la défense du bœuf visant à interdire l’immolation au cours du sacrifice.

 

Décodage : Si vous ne l'avez pas encore compris, poursuivez la lecture, ça viendra avec... 

La naissance probable de Zarathustra serait dans l'actuel Turkestan russe qui faisait partie de l’Iran à l’époque. A la lecture, vous verrez que cela est justifié.

 

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Sans doute fut-ce au cours d’une de ses séances de méditation que Zarathustra eut la révélation de sa mission, sous la forme d’une vision du dieu suprême, Ahura Mazdâ (le « Seigneur Sage ») qui s’entretint avec lui.

 

Décodage : nous avons ici une histoire qui se rapproche de celle de Mahomet, ou c’est Gabriel qui aurait repris du service avec ce dernier.. il restera donc à trouver qui est Ahura-Mazda à l’époque de Zarathustra.

Pour Zarathustra et Mahomet, nous remettrons la réalité de leurs expériences mystiques le moment venu, n’ayant pas toutes les billes au moment où j’écris ces lignes, elles arriveront au bon moment comme toujours.

 

Pour le reste, vous pouvez toujours me raconter que le Coran est la parole de Dieu donnée par le prophète Mahomet, choisi par lui. Sachant que pour Jésus, vous n’avez rien vu et rien compris, on ne va pas beaucoup avancer. Si vous êtes croyant et que vous êtes toujours persuadé qu’Allah (ou Yahvé) est le vrai dieu, je vous laisse un peu d’avance, profitez-en pour rassembler vos connaissances et approfondissez-les franchement, dans quelque temps on va passer à l’opération déminage. Pensez à garder une porte de sortie, à un moment donné, il va vous falloir lâcher du leste pour remonter à la surface, il vaut mieux passer pour un (très gros) con que pour un mort...l’un peut à la rigueur évoluer (quoique), pour l’autre, à part faire un élevage de vers de terre ?

 

Vers de terre

 

 

Mahomet

C'est vers l'âge de quarante ans que Mahomet ressentit les premières atteintes de la Révélation. Transes, sueurs, corps frissonnant sur lesquels on jetait un manteau décrivent l'accouchement épuisant de la parole divine. « Le début de la Révélation fut pour le Messager de Dieu une vision véridique. Cela se fit en lui comme l'aurore. Après cela, il eut besoin de solitude et se rendit sur le mont Hira plusieurs nuits. Il revenait ensuite chez les siens .
« À la fin, la vérité arriva inopinément et dit : «O Mahomet, tu es le Messager de Dieu.» Le Messager de Dieu dit : «J'étais debout, mais je tombai à genoux. Puis je m'éloignai les épaules tremblantes. Pénétrant dans la chambre de Khadija, je lui dis : ‘Cache-moi, cache-moi jusqu'à ce que la peur me quitte.' Alors il vint à moi et me dit : ‘Tu es le Messager de Dieu.' J'avais médité de me jeter d'un rocher de la montagne, mais tandis que j'étais ainsi en méditation, il m'apparut et dit : ‘O Mahomet, je suis Gabriel, et tu es le Messager de Dieu.' Alors il dit : ‘Récite !' Je dis : ‘Je ne puis réciter.' Alors il me prit et me serra violemment trois fois jusqu'à ce que je tombe épuisé. Alors il dit : ‘Récite au nom de ton Seigneur le Créateur.' Et je récitai.» »

 

Décodage : J'ai trouvé ça, il y a l'esprit, l'enfer et même l'espoir ? et pour les sueurs, on a aussi des ressemblances, tout le monde vous le dira

tu brûles mon esprit, ton amour étrangle ma vie.
Et l'enfer devient comme un espoir, 
car dans tes mains je meurs chaque soir. 

 

 

Mahomet, le Coran et Gabriel

Pour le reste si vous croyez encore à la vierge Marie ou au Coran avec Gabriel, c'est par ici

 

Mahomet et Gabriel

 

 

 

 

Zarathustra et Vishtâspa

 

Au XIXe siècle, certains savants ont cru reconnaître en Vishtâspa, le père de Darius (en grec : Hystaspès), hypothèse que rien ne corroborait depuis longtemps abandonnée.

 

Décodage : il faut savoir que les personnages « doivent » se rencontrer pour que l’histoire puisse se construire, comme avec Djem et Charles 1er, ou encore avec Jésus et Judas, cette hypothèse est valable, son fils n’est autre que Darius 1er et donc Marduk. Il reste cependant des doutes, comme vous avez pu le constater avant sur la période ou Zarathoustra aurait vécu. 

 

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À sa première vision de Zarathustra conçoit l’existence comme une bataille féroce entre les forces du bien et les suppôts du mal.

 

Décodage : aujourd’hui, personne n’a la moindre idée de la réalité du jeu sur terre... sauf si vous êtes un lecteur de ce site. Les âneries comme Qanon ou les illuminati sont de la vulgaire poudre aux yeux.

Le conarvirus est comme l’attentat du 11/11, l’invasion de l’Irak, le meurtre des Kennedy, ou de tout ce qui se passe sur terre, le jeu de la double humanité visant à la destruction de celle-ci à la fin des temps, pour emmener tout le monde refaire un tour complet de 25.920 ans.

 

 

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Le mazdéisme zoroastrien est une religion d’initiés (on ne peut se convertir au mazdéisme, il faut être né dans une famille mazdéenne pour avoir le droit de recevoir l’initiation, mais seule cette dernière, le naojoté, fait le mazdéen). Or, l’initiation n’est pas un simple rite « d’entrée dans la communauté », comme on le dit parfois, mais un « acte métaphysique » dans la fonction première est de transformer un individu quelconque en une sorte de surhomme. De le faire passer d’un plan d’existence inférieur à un plan supérieur, selon la doctrine des états multiples de l’Être.

 

Un tel sentiment était à coup sûr celui de Zarathoustra lui-même qui dans les Gâthâs insiste beaucoup sur le fait qu’il a été « choisi » par le Seigneur Sage et que le groupe de ses fidèles constitue le minuscule « résidu » (sauvé) d’une humanité vouée à la destruction.
N’oublions pas que l’un des thèmes majeurs de sa prédication concernant la rénovation à venir lorsque, après le désastre cosmique qui marquera la fin de ce cycle, paraîtront «des cieux nouveaux et une terre nouvelle », patrie soumise au Justes vivants ou ressuscités.

 

Décodage : nous avons ici, chez Zarathustra, la configuration de l’action future de Mahomet. Pour la christologie islamique, le retour de Jésus sur Terre en tant que prodrome de l’Heure, c’est-à-dire à la fin des temps, est une croyance eschatologique fortement ancrée. Je vous développe succintement 2 éléments par rapport à l'Islam, Mahomet, Jésus ou encore Jacque de Molay :
 

L'Islam et les templiers

Jacques de Molay, Dernier Grand maître des templiers de Cherly Samson

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Quelles furent les relations entre chrétiens et musulmans durant cette période de dix années ? Il semble qu'une véritable et sincère compréhension se soit établie entre ces deux civilisations dont les religions reconnaissaient le même Dieu unique. Chacun en retira un profit culturel dans des échanges d'une richesse encore insoupçonnée.
Une anecdote est souvent citée : ”Un guerrier musulman était entré dans une chapelle templière et s'était agenouillé pour prier au pied de l'autel, lieu  sacré de la chrétienté. Un templier l'avait surpris et avait levé son épée pour le punir. Mais un autre templier était intervenu en s'écriant : "Ne le frappe pas ! il prie le même Dieu que nous !" 
Nous devons reconnaître que l'Europe avait beaucoup à apprendre des peuples du Moyen-Orient, héritiers de civilisations antiques qui, depuis l'Egypte des pharaons, possédaient des sciences que nous ignorions : mathématiques, géométrie sacrée, architecture, médecine, philosophie... et connaissance des origines de notre civilisation et de la chrétienté.

 

Décodage : Vous pouvez constater ici que les templiers avaient un regard pour l'Islam beaucoup plus éclairé que nos contemporains actuels, sachant bien sûr que les musulmans ont été détournés eux aussi du véritable message du prophète Mahomet puisqu'ils n'ont jamais été capables de comprendre la réalité qui se cachait derrière, son histoire ayant aussi été trafiquée.

Jacques de Molay, Mahomet & Jésus étant le même personnage à des époques différentes. On se demande à qui cela fait le plus mal maintenant de rester attaché à des croyances, les chrétiens ou les musulmans quand je vous dit que Mahomet et Jésus sont le même personnage...Cela pourrait vous aider à trouver quelques liens évidents concernant les attentats de Charlie Hebdo par exemple, puisque c'est ici l'image du prophète Mahomet qui est mis en cause avec les morts qui vont avec. On ne touche pas à l'image de Jésus mais sur un plan énergétique et donc symbolique, on excrète dans l'inconscient collectif l'un des personnages qu'il a incarné. Ni vu ni connu j't'embrouille... 

 

Le Coran

Dans le Coran, S43.V61 :  Sourate 43 (4+3 = 7) Verset 61 (6+1=7) soit 77

[Jésus] sera un signe de [l’arrivée imminente de] l’Heure. N’ayez donc aucun doute au sujet [de l’Heure] et suivez-moi, voilà un droit chemin. »

 

Décodage : Jésus sera un signe de l'arrivée imminente de l'Heure...je vous donne la signification de cette phrase, elle est ci-dessous, en lisant le texte, vous voyez bien qu’il est donné une heure :  A MIDI POMMES BLEUES (que vous retrouverez plus bas)


 

Retour à Zoroastre, le prophète de l'Iran

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Zarathustra affirme en effet, et avec quelle insistance, que le Seigneur Sage, Ahura Mazdâ, est le Dieu suprême, unique, donc rien ni personne ne saurait balancer la puissance souveraine, on se trouve là en présence d’une déclaration monothéiste, apparemment sans équivoque. Mais si l’en est ainsi, où est la réalité de l’affrontement entre les justes les méchants ? La réponse est simple : Ahura Mazdâ est assisté « d’archanges » et de « puissances » qui œuvre ses côtés. Le premier, le plus important de ces coadjuteurs du dieu suprême s’appelle Spenta Mainyu (Esprit saint). Le prophète dit parfois qu’il est « fils » d’Ahura Mazdâ pour bien marquer la relation intime qui le relie au Dieu suprême. Or il se trouve que ce fils a un frère, et même un frère jumeau, comme cela est dit formellement dans un Gâthâ. Ce frère est appelé Angra Mainyu (« l’esprit du mal, le destructeur ») et ce, depuis l’origine du monde, il lutte farouchement pour pervertir la bonne création telle que l’a voulue le Seigneur Sage.

 

Décodage : la suite est plus intéressante encore ! D’où l’absolue nécessité d’avoir le livre en version papier pour espérer comprendre. Si vous ne faites que lire ce décodage sans avoir la correspondance physique (donc le livre imprimé) pour faire ce travail de compréhension, vous ne pourrez pas tout saisir.  Je ne prends ici que certains passages, d’autres textes concomitants sont aussi intéressants que ceux donnés ici. Et je ne suis pas une photocopieuse non plus...

 

 

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Ainsi, ressemble-t-il étrangement à Lucifer qui fut aussi un ange de lumière, avant de décider librement qu’il se révolterait contre la loi divine. Les deux Mainyu, égaux et « neutres » au moment de leur création ou au début du cycle cosmique, se séparent lorsque le choix décisif doit être fait, l’un se vouant à la justice, l’autre à la tromperie. Avouons cependant qu’un doute subsiste quant à la position personnelle de Zarathustra sur le problème du mal. Le fait déjà qu’il présente les deux esprits comme fils d’Ahura Mazdâ implique une responsabilité certaine du Seigneur Sage dans l’apparition d’un adversaire, car l’on ne peut imaginer que Dieu, omniscient par définition, ait pu ignorer ce qui se passerait lorsque viendrait l’heure du choix.

 

Décodage : on a ici une interrogation, et celle-ci est particulièrement légitime ! À qui parle Zarathoustra quand on connaît aujourd’hui par exemple l’identité de Yahvé dans la bible qui n’est autre qu’Anu ? 

Pour la période égyptienne, bien antérieure à Zarathustra, nous avons découvert qu’Amon était en réalité Ialdabaôth, et Aton, le dieu soleil d’Akhénaton, ni plus ni moins que la tentative de récupérer les prérogatives de Shamash, identifié par le soleil à l’époque de l’Enuma Elish, ce dernier ayant décidé de changer de camps et qui deviendra Jean-Baptiste à l’époque de Jésus.

Autre question, qui sont les 2 frères dont l’un serait le bien et l’autre le mal ?

 

 

Page 49

Kartêr, ce « ministre des cultes » des premiers empereurs sassanides, fera mettre à mort Mani qui fut sans doute le seul prophète oriental à défendre un dualisme véritable.

 

Décodage : Mani est un homme dans cette incarnation, c’est Claudia Procula à l’époque de Jésus. Cela respecte la compréhension du logion 114 des paraboles de Jésus données à Thomas. Comme Jung pour Marie-Madeleine. Voir la clé de lecture
Pour Kartêr, c'est un archonte, il restera à le remettre dans l'histoire. 

 

Page 50

Ces diatribes contre les Daévas, cette haine du culte daévique sont pour nous tout à fait mystérieuses : ce que l’on sait d’eux (par la comparaison avec l’Inde par les témoignages en direct fournis par la tradition pehlevie elle-même) montre qu’ils n’étaient pas moins dignes de vénération que l’étaient les Ahuras.
Zarathustra, de toute évidence, eût pu tout aussi bien les élire contre les Ahuras comme fit l’Inde qui, dès la fin du deuxième millénaire, honora exclusivement les Dévas et traita les Asuras de « démons ».

 

Décodage : on voit bien ici, le mélange des genres et même l’inversion complète du caractère des dieux entre l’Inde et l’Iran, en partant pourtant de la même base de départ. Comment penser alors que pour l’humain aujourd’hui, celui-ci puisse espérer comprendre quoique ce soit de sa vie ou de ses croyances personnelles, s’il ne fait pas l’effort d’aller chercher lui-même leur origine. Pour compléter notre pensée, lisez la suite...

 

 

Page 50 toujours

Plusieurs hypothèses ont certes été avancées. On dit par exemple que les Ahuras avaient seuls un « caractère éthique » et que donc Zarathustra ne pouvait choisir qu’un Ahura pour Dieu suprême. C’est oublié que l’Inde n’aura aucune peine à faire du déva Vishnou en Dieu éminemment moral, incarnation du Dharma (« loi religieuse » et « code moral ») et gardien du bon ordre dans le monde.

 

Décodage : retenez bien que Ahura Mazdâ a son pendant védique nommé Asura Varuna... l’Inde, c’est 1,3 milliard d’habitants et cumule pas mal de religions ! L’Iran c’est 84 millions d’habitants, pour ce dernier c’est plus que la France avec ses presque 67 millions d’habitants, ça fait du monde ! 

 

Page 51 et 52

Zoroastre et le sacrifice

 

Sa critique la plus significative est celle qui concerne les sacrifices sanglants, puisqu’il prescrit de ne pas tuer d’animaux. Ahura Mazdâ se contente d’offrandes végétales, et puisqu’il est le dieu unique, la cause est entendue.

 

Page 52

Socrate savait qu’Esculape attendait l’offrande d’un coq : il eut été inconvenant et inefficace de lui dédier du lait ou des légumes !

 

Décodage : Socrate deviendra plus tard Jésus.

 

Page 52

C’est donc bien un changement de perspective important, une véritable réforme, que cette « défense de tuer » proclamée par Zarathustra.
On s’aperçoit que de ses victimes sacrificielles, le prophète ne cite que le « bœuf » (c’est-à-dire l’ensemble des Bovins, taureaux vaches et bœufs). C’est le bœuf qu’il défend, le bœuf qu’il protège, le bœuf qu’il interdit de molester à plus forte raison de tuer.

 

Décodage : si vous arrivez pour la première fois en direct sur ce décodage sans avoir visité le site, il est impossible de savoir pourquoi Zarathoustra à cette lubie, pour les autres, je n’ai pas besoin de vous donner la réponse... trop facile encore une fois, car entre le taureau Apis et la vache Athor, il y a le choix. On abordera derrière, l’épineux problème du culte de Mithra romain avec le sacrifice du taureau.

Pour le Mitra indien, le nom, selon l’auteur veut dire à la fois « l’Alliance » et « l’Ami ». Nous développerons ce sujet par la suite. 

 

Page 55

Les anges de l’apocalypse

 

Zarathustra sait bien qu’à la fin du cycle les méchants seront punis, comme il se doit (et il n’y a pas lieu : ils ont choisi leur sort), mais simultanément les justes seront transfigurés dans la lumière divine. Ainsi le prophète appelle-t-il de ses vœux cette rénovation et supplie le Seigneur Sage d’en hâter la venue.
Il reste à dire un mot des aides du Seigneur Sage, de ces archanges, ou mieux de ces « Saints immortels » selon le nom que lui donne l’Avesta lui-même : Amesha Spenta
Au nombre de sept, ces entités (car ce sont des « fonctions », des « puissances »,  nullement des « divinités »)  se hiérarchisent de la façon suivante :
  1. Spenta Mainyu, l’Esprit saint.
    Arta, la Justice (ou : le bon ordre)
    Vohu Manah, la Bonne Pensée
    Kshatra, l’Empire
    Sarvatât, l’intégrité
    Amritât, l’immortalité
    Armaiti, la Dévotion

 

Et pour bien comprendre, il faut retenir la suite :

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Disons tout de suite que les rapports entre ces puissances et le seigneur sage ne sont pas tous identiques : les trois premières se situent si près d’Ahura Mazdâ que l’on dit parfois que Spenta Mainyu, Arta et Vohu Manah sont « ses fils » ;  par contre, l’intégrité (notamment corporelle, c’est-à-dire la santé physique, la prospérité, la beauté, etc.) et l’immortalité (remise au juste dans l’univers rénové) sont des dons, des grâces que le seigneur distribue : la dévotion (le zèle religieux, le dévouement pour l’établissement du règne de la justice) enfin est due au seigneur, elle est œuvre humaine, sous inspiration divine.

 

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Il ne suffit pas de prier, il faut agir : la foi n’est rien sans les œuvres il est nécessaire de choisir et de combattre après avoir choisi : ces propositions résument l’enseignement concret de Zoroastre, à la fois si proches, et si différents de temps d’autres paroles prophétiques prononcées en Galilée ou à Médine !

 

Décodage : l’auteur n’ayant aucune idée de l’identité des personnages de Jésus ou de Mahomet, ni de l’histoire réelle, on lui pardonnera son incompréhension, par respect pour Zoroastre dont il dépeint un portrait réaliste.

 

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La religion mazdéenne

 

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On voit mal d’ailleurs comment un fidèle de la bonne religion aurait pu immoler 1000 bœufs, comme le fit Xerxès à Llion, selon les sources helléniques.

 

Décodage : c’est facile pourtant, prenez la clé de lecture, Xerxès est l’incarnation d’Enlil, l’assassin d’Osiris... s’il avait pu les éviscérer lui-même, il l’aurait fait. Vous avez une scène du même acabit dans la vie extraordinaire de Pythagore ou Enlil est Cambyse...

 

 

Le Naojoté

C’est le premier des sacrements et c’est l’initiation appelée « nouvelle naissance »
C’est l’upunayaha chez les brahmanes. Il est institué à l’âge de raison, vers six, sept ans, l’âge où ils peuvent commencer leurs études.
Et cette seconde naissance est la plus importante, car elle seule donne accès aux bénéfices de la sainteté.

 

Page 64-65

L’essentiel de la cérémonie et l’imposition d’une tunique et d’une ceinture.
Les justes reçoivent des tuniques blanches pour paraître devant le trône de l’agneau (la bible). Sa blancheur, symbole de pureté, doit être préservée, autant que faire se peut, pour le voyage eschatologique : au pont du trieur, lorsque l’âme du défunt sera face à Vohu Manah (« la bonne pensée »), celui-ci jugera de l’état de son vêtement de la proportion respective des bonnes et mauvaises actions accomplies par le vivant.

 

Décodage : nous gardons ici, la symbolique du jugement d’Osiris lors de la pesée.

 

Page 65

Quant au fait de nouer la ceinture, il est d’abord signe d’obédience : le serviteur ceint ses reins avant de paraître devant son maître et entendre ses ordres. Secondairement, le cordon qui enserre la taille est l’image de la ligne séparant le monde d’en bas, du monde dans haut, le domaine des instincts et celui de l’intelligence, etc.

 

Décodage : sachant que de nos jours, on sépare totalement notre vie terrestre et notre appartenance au cosmos...relation que faisaient les anciens rois et prêtres égyptiens tous les jours... et on se demande encore pourquoi tout part en sucette ! Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas... 

Il y a la ceinture en laine qui est faite de 72 brins, correspondance avec les 36 décans et bien d'autres choses. 

 

 

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Le mariage

 

L’important réside surtout dans le faite que le mariage est obligatoire pour tous les mazdéens sans exception : s’y soustraire, c’est s’excommunier et se priver de toute possibilité de faire son salut. Le mazdéisme zoroastrien proscrit donc toute forme de monachisme et ignore le vœu de chasteté.

 

Décodage : pour les prêtres, curés et autres grenouilles de bénitier, prenez en de la graine, cela éviterait sans doute ce genre de débordements :

 

https://www.marieclaire.fr/abus-sexuels-eglise-catholique-femmes-temoignages,1295220.asp

Ou encore ici

http://mohammed.boubakeur1947.over-blog.com/2016/03/la-pedophilie-d-eglise-ou-les-vestiges-de-ses-abus-anciens.html

 

En passant un peu la barre, on a bien sûr les abus sexuels des prêtres sur les bonnes sœurs et leurs forfaits, ces bébés non désirés qui finissent dans les catacombes, quand l’accouchement ou l’avortement se passe bien... quand je vous dis que le pape et ses pervers du Vatican vont disparaître, ce n’est même que justice.

 

Page 67

C’est le lieu, ici, de rappeler une coutume dont tous les observateurs tant ancien que moderne se sont étonnés et, il faut le dire, scandalisés : le mazdéisme prône l’inceste, ou, à tout le moins, les unions consanguines.

 

Décodage : il faut aller un peu plus loin et on peut lire page 68

 

Kartêr, le ministre des Cultes des premiers Sassanides, voulant montrer qu’il a établi la bonne religion dans le territoire, dit expressément : je fondais nombre de feu et je fit nombre de mariages consanguins... de preuve que pour lui, implanter le Mazdéisme c’est fonder le culte du feu et imposer l’endogamie la plus stricte .

 

Décodage : Rappelez-vous maintenant le petit Akhénaton, et regardez bien ce qu’il a fait en moins d’une décennie, Kartêr a assassiné Mani, c’est de ce genre de psychopathe que vient principalement l’inceste. On pourra bien sûr continuer avec Freud si ça peut vous inspirer. Pour aller plus loin, essayez donc de trouver dans les incarnations de Jésus ou de Marie-Madeleine (vous avez tout ce qu'il faut sur le site pour jouer et même faire des paris) , des histoires du même acabit, sachant que si on remonte à Osiris et Isis, il était déjà donné comme frères et sœurs, et qu’à ce moment donné, l’humain n’existait pas encore...à cette époque, c’est le mélange des races qui a provoqué le déluge, envoyé par Anu (Yahvé) pour éclaircir un peu le paysage. (Et ils virent que les filles des hommes étaient belles...), certains on gardé cette mémoire et le font sans doute inconsciemment (aucune chance !) pour ne pas mélanger le sang (et donc appauvrir la lignée) comme la croyance de l’union parfaite entre Osiris et Isis... aujourd’hui, si quelqu’un vient me sortir ce genre d’ânerie, je lui dirais : démons, sors de ce corps !

 

Page 68

Les funérailles :

C’est le troisième grand sacrement

Décodage : à la lecture de ce type d’enterrement (voir le paragraphe dans le livre), il est pour ma part très surprenant que le zoroastrisme puisse en être la mémoire, connaissant chacune des incarnations du personnage, il y a toujours eu le respect des morts, voir même plus que des vivants si on se réfère aux anciens Egyptiens. D’ailleurs, nous trouvons à la page 70, le texte suivant :

On n’ose pas en attribuer le bénéfice à Zarathoustra, dans la mesure où les Gâthâs, seuls échos de sa prédication, ne disent rien du rituel en général, à plus forte raison de celui-ci en particulier : ce sont des cantiques de louanges ou des exécrations, postérieurement intégrés dans la liturgie, nullement des textes nominatifs destinés à fonder celle-ci.

 

Page 71

Le rituel solennel

 

Tout porte à croire, à ce sujet, que le groupe en question était celui des sectateurs de Mithra que l’on verra réapparaître un millénaire plus tard avec le même rituel centré sur l’immolation d’un Bovin (Mithra « Taurobole »)...c’est 1.000 ans plus tard que Mithra sera réintégré dans le « panthéon » mazdéen et le haomas remis en faveur dans l’ordonnance du culte.

 

Décodage : Zarathoustra rejettera violemment le sacrifice du bœuf, l’auteur pense qu’il luttait ainsi contre les pratiques et l’idéologie d’un groupe religieux, mais sans pouvoir en trouver la raison profonde.

Nous pouvons le comprendre aisément puisqu’Osiris est Apis, c’est d’ailleurs la raison de la réintroduction de Mithra et du taureau sacrifié chez les Romains, puisque de tout temps, chacun des prophètes a eu droit à une falsification presque complète de ses enseignements, Zarathoustra comme Jésus ou Mahomet n’ont pas échappé à la règle qui est le détournement au profit des archontes.

Si vous savez que les pléiades se situent dans la constellation du taureau, lié à Ouvéa et donc au massacre organisé dans la grotte (pléiades du nord et pléiades du sud, la passe du Styx et celle du taureau), il est facile de remonter tout le script.

 

Ouvéa et les Pléiades

 

Le Haoma :

pour rappel : Nom iranien du « breuvage d'immortalité » qui correspond au soma hindou. La religion iranienne ancienne, analogue en cela à la religion védique, plaçait au centre du culte solennel un sacrifice offert aux dieux les plus importants du panthéon ; au cours de ce sacrifice était préparé un breuvage (obtenu par pressurage d'une plante particulière) que les fidèles et les officiants buvaient en commun. Ce liquide ne portait pas d'autre nom que « jus » (en iranien, haoma ; en sanskrit, soma), ce qui était une façon de conserver le secret de sa préparation.

 

Page 75

La mention de ce dernier conduit à discuter du problème irritant de sa présence imminente dans le Yasna Mazdéen de la période sassanide alors que le prophète lui-même l’a qualifié d’ »ordure » en interdisant de l’utiliser comme offrande à Ahura Mazdâ.
En prêchant ainsi contre le haoma, Zarathoustra allait à l’encontre de l’usage le mieux établi ! Les Aryens faisaient du sacrifice de soma/haoma la forme la plus haute du culte : boire le breuvage d’immortalité, pressé pour les dieux et les initiés, c’était s’assurer à coup sûr une place au paradis.

 

Décodage : Zarathoustra savait que cela coupait toute connexion au cosmos, et donc au Seigneur Sage. Retournez à la page 25 au cas où, si j’ai une autre mémoire qui me revient par rapport à ça, je compléterais.

On a le même problème aujourd’hui avec n’importe quelle drogue ou médicament, c’est d’ailleurs pour ça qu’elles sont encouragées et librement distribuées partout. Le trafic de cocaïne avec la CIA est suffisamment explicite, on fait ce que l’on veut avec un cocaïnomane ou n’importe quelle autre drogue du même type, sans parler de l’hypnose...

 

drogue

 

On retrouve plus loin le respect du feu sacré et de l’eau qui doit rester pure, on se rapprochera encore ici de Prométhée pour le Feu ou d’Osiris, seigneur des eaux douces ou encore du baptême dans l’eau pour Jésus, signe du Poisson compris.

 

 

L’esprit du mazdéisme

 

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On ne peut qu’être frappé par le vocabulaire « positif » de Zarathustra : Saints Immortels, justice, vérité, récompense, rénovation, bonne création, intégrité, immortalité, tant d’autres encore, sont des mots qui reviennent constamment.
On est là à l’opposé du pessimisme métaphysique du bouddhisme, du brahmanisme, de la gnose, du manichéisme, pour ne parler que de courants religieux qui furent à un moment ou un autre au contact du mazdéisme.

 

Décodage : on peut mettre le catholicisme avec notre brave Yahvé, exécuteur de l’humanité en comparaison... tu dois me craindre et m'obéir, de toute façon tu iras quand même en enfer car tu es né avec une tare. Le judaïsme est encore plus pourri que le reste ! 

 

 

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  1. L’eschatologie
L’âme semble d’ailleurs répugner à quitter l’enveloppe qui fut la sienne, puisqu’on assure qu’elle reste trois jours encore sur la terre « assise auprès de la tête » du cadavre.
Passer ce temps, l’âme entraînée dans l’autre monde, rencontre d’une fille qui peut être soit agréable à voir, parfumée, bien vêtue, etc., soit horrible, puante, couverte de haillons ; à l’âme étonnée, la personne en question explique qu’elle est la Daénâ de l’individu décédé. Ce terme de Daénâ, intraduisible, évoque la « conscience religieuse », c’est-à-dire la personnalité éthique façonnée la vie durant par l’ensemble des actes, paroles, pensées dont l’être humain s’est rendu responsable. L’âme, en quelque sorte, voit son double ; elle s’aperçoit elle-même telle qu’elle vaut aux yeux du seigneur sage.
Mais ce double existe, il a une personnalité indépendante puisqu’il va jouer le rôle de psychopompe.

 

Décodage : nous sommes ici dans un domaine où il y a encore beaucoup de confusion et de croyances.

Maintenant que vous savez qu’il y a une double humanité, si on prend l’un des sbires de Laldabaôth comme Pierre ou Paul de Tarse, pour les situer à l’époque de Jésus, si à chaque fois qu’ils meurent, ils sont sensés voir une nana déguisée en zombie qui leur fait peur, il faudrait que le Bon Dieu change de recette, ça ne marche pas du tout. À moins qu’ils soient fans de nécrophilie et qu’en fait, c’est justement pour se taper du zombie en porte-jarretelles qu’ils font autant de conneries dans leurs incarnations.

 

Quant à ce que l’âme puisse rester 3 jours à côté du crâne, cela ne dépend que de l’attachement de l’humain à son incarnation terrestre, motivée par d’autres éléments qui peuvent être aussi bien des tortures, viol ou au contraire, amour profond ou attachement à un lieu. Si vous avez cette connaissance du monde des morts, et que vous avez aidé des âmes à poursuivre leurs parcours, vous connaissez aussi bien que moi la réponse, pas besoin d’en rajouter.

 

Pour le double, c’est absolument vrai ! Dans le chemin de la découverte du Soi qui est l’individuation, c’est à votre double que vous essayez de vous reconnecter (lui a toujours été là, c’est l’humain qui ne le sait pas, pas de double, pas d’incarnation puisque c’est lui qui évolue par rapport à votre parcours terrestre. Bon, quand je dis qu’il évolue... l’ultra débile c’est surtout l’humain sur terre, je me comprends bien sûr dans le lot !

Votre double c’est l’esprit de votre vraie nature qui dort là-haut, prisonnier du petit Laldabaôth (aux dernières nouvelles, si j’ai d’autres infos, je les indiquerais). Par contre, pour le tri entre les âmes justes et celles des méchants, c’est juste dans quelque temps que vous verrez le résultat dans notre monde physique.

Les méchants ont toujours été là, puisqu’ils nous accompagnent depuis le début des temps... ils n’ont jamais disparu ! C’est la double humanité sur terre, tout simplement.

 

Pour le petit groupe des justes, il y a déjà la moitié de l’humanité qui ne joue pas du bon côté et qui disparaîtra à la fin, j’ose imaginer qu’il y a plus qu’un groupe qui va passer à autre chose, sinon il ne va vraiment pas rester grand monde !

 

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Rien n’est dit du sort des « infidèles ». C’est que la communauté zoroastrienne est un groupement initiatique.
Ce qui n’y sont pas admis reste des « virtualités », une masse profane qui participent du monde de la matière, nom de celui de l’esprit. À la limite, les théologiens affirmeront que les non-initiés sont sans responsabilité, puisque leur âme n’a jamais été « éveillée » ou « réalisée » ;  s’il en est ainsi, on ne saurait concevoir pour eux de mérite ni de démérite, donc de récompense ni de châtiment. De telles âmes doivent séjourner indéfiniment dans le monde des « limbes ».

 

Décodage : si je prends mon exemple personnel, je n’ai commencé mon chemin d’éveil qu’il y a moins de 10 ans, et encore... le sentiment d’éveil est aussi vaste que peut l’être l’océan et l’approche que l’on en a est toujours relative à sa propre compréhension et son état de conscience. Ma compagne Béatrice de Galice est éveillée depuis sa naissance et son parcours l’a été en rapport - votre éveil conditionne les attaques et donc votre parcours terrestre aussi, vos parents et vos enfants faisant partie intégralement de celui-ci. Vous pouvez aussi avoir un parcours compliqué pour faire croire à ceux d'en face que vous êtes du bon côté...on a déjà eu le cas plusieurs fois. 

À travers nos voyages, nous avons rencontré des personnes qui n’étaient pas éveillées dans le sens où nous pouvons le comprendre par rapport à nos recherches, et pourtant, nous savons qu’elles seront à nos côtés, simplement parce qu’elles nous ont reconnus. C’est totalement subjectif, car c’est en rapport avec nos incarnations et notre travail de mémoires. Cela peut se comprendre, car pour les enfants qui ne sont pas éveillés, dans le sens où ils n’ont pas commencé leur chemin d’éveil, et qui de toute façon n’en auront ni le temps ni la possibilité (à cause du timing céleste et des vaccins par exemple), ils ne sont pas tous destinés à finir en compost juste parce qu’ils arrivent trop tôt - où trop tard pour ceux qui nous quittent entre temps.

Ces bébés ont leur propre parcours terrestre et ils tournent depuis aussi longtemps que vous et moi, il n’y a donc pas de pénalité, chacun ira où sa conscience le porte. Il y a simplement différents étages.

Si vous vous posez des questions par rapport aux bébés qui font partie de la double humanité - le petit Enlil à 2 mois, était déjà un Attila en devenir, ne l’oubliez pas, et comme Georges Soros, Mussolini ou Marc Dutroux, eux aussi étaient d’adorables bambins quand ils avaient des couches.

 

Divinités mazdéennes

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Ces dieux existent, ils sont des personnes véritables et, à ce titre, peuvent être l’objet d’un culte, d’où le nom de Yazata (« adorable ») qui est donné à chacun deux. Et ce n’est pas un mince paradoxe que de voir l’Avesta contenir un hymne à Mithra, alors que la prédication zoroastrienne fut, pour une bonne part, une polémique contre les sectateurs de ce Dieu.

 

Page 86

Le feu, on l’aura remarqué, ne figure pas dans cette liste des Yashts, alors que les eaux y apparaissent à une place éminente (immédiatement après Ahura Mazdâ).

 

Décodage : Pour Mithra, ce sera développé avec le culte du sacrifice du taureau, nous complèterons le tableau des personnages à ce moment, le sacrifice du taureau a existé à toutes les époques, et aujourd'hui, c'est même du spectacle ! mais comme vous n'avez aucune idée de la symbolique ni du Jeu... 

 

Sacrifice du taureau

 

Pour le feu, il vous faut lire la page 86 en entier pour comprendre ce que je développe...

Le feu est le médiateur par excellence, il n’existe pas de Yashts ou hymnes avestiques dédiés à louer les « Saints Immortels » comme la déesse Anâhitâ qui règne sur l’élément liquide. Zoroastre en interdit même le culte.

C’est tout à fait normal puisqu’il est comme l’interface ou, le moyen de garder la connexion visible au cosmos et donc à Dieu (vous lui donnez le sens que vous voulez bien sûr), il faut vous rappeler Prométhée qui vole le feu à Zeus pour le donner aux hommes. On pourrait le visualiser par la Connaissance mais quand on voit l’état pitoyable de l’humanité à ce niveau, ce n’est pas exactement ça.

En réalité, et vous allez le comprendre, le Feu est lié à l’ADN, c’est notre carte à jouer en tant qu’humain destiné à évoluer, c’est Ea qui a créé l’humain avec l’ADN d’un dieu justement, entendez par dieu, une entité extra-terrestre venant d’une autre galaxie dont nous sommes tous issus comme Ea ou An, après, l’âme qui vient s’incarner dans le corps est soit archontique (a oublié sa connexion à la Source) soit relié à la Source. C’est cet ADN qui amènera l’humain à retourner à sa vraie nature, avec le Hieros Gamos de Jung. 

Pour les humains portails organiques qui ont joué contre Jésus et Marie-Madeleine dans cette dernière vie, leurs âmes iront se dissoudre dans un trou noir.

Le feu représente le cœur de Jésus et de Marie-Madeleine, c’est le feu alchimique et aussi la pierre philosophale. Nous y reviendrons. 

 

https://www.jc-ea.com/modules.php?name=Content&pid=21

À la recherche de la pierre philosophale

Page 155

 

 

 

Page 87

Comme un signe aussi de la puissance impériale dont l’œuvre était censée préparer l’établissement du règne de la justice, dans la vie rénovée qui sera celle de ce monde à la fin des temps.

 

Décodage : c’est l’ADN qui fera tout changer, puisque nous accéderons alors au statut de dieu - à minorer bien sûr, car le mot dieu n’est pas exact, nous étions déjà ces dieux il y a bien longtemps, même si vous ne vous rappelez de rien, et à notre mort, nous avons poursuivi notre route en tant qu’humain, comme Ea est devenu Jésus ou Anu s’est transformé en écrivain dans sa dernière vie.

l’humain a été fait avec l’ADN d’un dieu qui existait déjà il y a 200.000 ans en arrière, n’oubliez pas que c’est de leur ADN dont on est issus. On deviendra plutôt des dieux « vintage ».

Si vous avez une classe d’ado un peu turbulent ou de grosses buses en apprentissage (ENA), vous pouvez lancer une dissertation sur le sujet

Sujet : Comment devenir un fossile, prochaine étape de l'évolution humaine, développez votre pensée.

 

C’est un oxymore (inverse du pléonasme)...

Mais pour tout vous dire, c'est faux ! Nous accéderons à qui nous sommes réellement, bon, là le problème c'est que je me demande déjà comment je pourrais déjà faire coucou à un autre moi ailleurs, autrement que dans un rêve éveillée, alors physiquement ou en pleine conscience sur l'une des constellations... en sachant qu'il en reste 11 autres à côté. On va y aller mollo de toute façon, vu le tas de conneries qu'on nous prépare ! 

 

Page 87

Hérésie

Décodage : à l’époque de Zoroastre, les esprits jumeaux Spenta Mainyu (l’Esprit saint) et Andrea Mainyu (l’Esprit Malin) ont toujours été subordonnés au Seigneur Sage.

C’est à partir de l’époque sassanide que la situation évolue et tend à mettre sur une même marche l’ordre cosmique Ohrmazd (Ahura Mazdâ) et Ahiram (Angra Mainyu), l’Esprit saint (Spenta Mainyu) n’est donc plus subordonné à Ahura Mazdâ.

L’auteur fait l’amalgame de Satan avec l’esprit du mal Angra Mainyu, vous corrigerez de vous-même.

 

Disons pourtant que cette position théologique fait toujours tenu pour hérétiques : l’esprit du mal, explique-t-on, est une créature : il est donc sans commune mesure avec Ahura Mazdâ, et sa puissance apparente n’est que provisoire : elle s’épanouira au jour de la rénovation. Et les Parsis modernes sont très attentifs à combattre tout relent de dualisme dans les écrits des fidèles.

 

Décodage : on peut voir combien les Parsis sont proches de la réalité par rapport aux autres religions.

 

Page 88

L’autre hérésie majeure contre laquelle Luttèrent les téthologiens de l’époque sassanide et leurs successeurs était celle du zurvânisme, aujourd’hui bien oublié des mazdéens modernes. Zurvân est un nom du Temps, il est certain que les Iraniens en firent à date ancienne un dieu important (comme les Indiens qui dédient à Kâla, le Temps, plusieurs hymnes importants a l’Atharva- Véda).

 

Décodage : Cette structure du temps, est étrangère à la doctrine de Zarathoustra, mais on pourra le comprendre comme une insertion dans l’inconscient collectif par rapport aux incarnations de Jésus, puisque le temps est lié à la gravitation, loi découverte par Newton et représentant Kronos, toute des références à Osiris, Zarathoustra où Jésus.

 

 

Page 88

Ainsi revient-on toujours à ceux qui fondent l’originalité du message de Zoroastre : foi en un Dieu Sage (donc « bon »), qui créa l’univers pour que la vie y soit parfaite et heureuse. La détérioration que font subir à la nature les entreprises d’Arhiman (Angra Mainyu) n’est qu’un phénomène provisoire : à la fin des temps, le Seigneur restaurera sa création dans sa splendeur, et le mal, définitivement vaincu, cessera d’exister.

 

Décodage : rien ne se rapproche plus de la réalité du monde que la doctrine de Zarathoustra. Il n’est pas question d’un sauveur sinon d’un grand cycle qui se termine et voit la fin du mal

 

 

Page 91

Vie légendaire de Zoroastre 

Vous pourrez constater dans ces quelques pages, les similitudes entre Zoroastre, Jésus ou encore Mahomet ou chacun leur prêtera des éléments surnaturels et des miracles, afin de mettre en avant leur champion et de le maintenir le plus haut possible, et le plus longtemps possible. Ce qui profitera ici à l’inconscient collectif et à cette fin des temps, permettant au Jésus d’aujourd’hui, en retrouvant cette mémoire, de tout récupérer... 

 

Pierre, c’est sur cette pierre que je construirai mon église 

 

Vous pouvez comprendre ici encore, pourquoi Jésus donne cette parole à Pierre, ce sont bien les archontes qui, au travers de leurs exactions pour imposer les religions, toutes issues des incarnations de Jésus, ont modélisé l’outil de leur propre destruction. 

 

Page 98

C’est dans ce temps que paraissent sur la terre, trois hommes qui en changent absolument la face. 
1er personnage : Phérécyde, maître de Pythagore, instruit par les livres des Phéniciens, écrit sur la nature est sur les dieux, enseigne l’immortalité de l’âme et donne naissance à la philosophie grecque, qui se répand ensuite en Égypte, dans l’Empire romain et selon plusieurs des premiers pères de l’Église, à préparer les voies de l’Évangile. 

 

Décodage : Phérécyde est le vrai père de Jésus, vous ferez encore ici le parallèle entre Georges Washington et La Fayette. Dans les personnes qui ont apporté à l’humanité la lumière et la connaissance, il y a aussi Théon d’Alexandrie (Joseph d’Arimathie) et sa fille, la célèbre Hypathie (Marie-Madeleine) 

 

Page 98 suite

2e personnage : Confucius rétablit à la Chine la pureté de la morale, simplifie le culte du Premier Etre, il est encore l’oracle de plus de 700 lieues de pays.

 

Décodage : Confusius est Théon d’Alexandrie - où l’abbé Saunière. 

 

3e personnage : Zoroastre

 

Décodage : et donc Jésus. 

 

Page 103

Son visage lui parut éclatant comme Zohoré (Jupiter) est Moschteri (Vénus).

 

Décodage : comme Jupiter est aussi Ialdabaôth, comme Vénus Ishtar, je le note au cas où je repasse dessus. 

Pour les histoires miraculeuses de Zoroastre à sa naissance, c’est du folklore...

 

Folkmore

 

Page 109

S’étant endormi, il vit en songe une armée de couleuvre qui venait du côté du Nord. Elle occupait tout le chemin et ne laissait aucune issue par où l’on puisse s’échapper. Tandis que Zoroastre avait les yeux fixés sur cette armée, il en aperçut une autre qui sortait du Midi. Ces deux armées se jetèrent avec fureur l’une contre l’autre ; mais celle du midi remporta la victoire.

 

Décodage : référence à « midi pommes bleues »   Etc...

 

 

Page 124

À peine achevait-il ces paroles que les quatre cavaliers revêtus d’habits de différentes couleurs, la lance à la main et rependant la terreur... 

 

Décodage : on croise dans le texte, 4 cavaliers dont on peut imaginer sans peine les 4 cavaliers de l’apocalypse de Saint-Jean. 

 

La vie de Zoroastre

Dans cette partie, vous rencontrerez souvent des exploits ou des éléments de l’histoire qui ne sont pas possible d’imaginer, comme le cheval avec ses pattes rentrées dans son corps, que Zoroastre fait ressortir une par une au fur et à mesure de son travail avec le roi. Ces éléments extraordinaires sont destinés à dorer l’image de Zoroastre et ont embelli l’histoire, mais ils sont peu crédibles. Les miracles de Jésus sont du même acabit puisque c’est la même personne, certains sont sujets à interprétation et sont codés comme la multiplication des poissons ou la pêche de 153 poissons par exemple. 

 

Page 139

L’âme du bœuf (Yasna 29)

 

Décodage : Vous savez maintenant pourquoi cette Gâthâ est la plus célèbre du recueil, c’est le rapport entre le bœuf qui représente le taureau et donc Apis, mais aussi la vache sacrée, Athor. Vous compléterez vous-même si j’ai oublié quelque chose. 

On retrouve page 195, dans le choix du Seigneur (Yasna 32), un résumé parlant sur le sacrifice du bœuf. 

 

C’est l’occasion pour le prophète de dénoncer l’entreprise des sectateurs de Daévas, à commencer par les fidèles de Yama qui instituèrent le sacrifice du bœuf. Ces ennemis du bien sont en effet de véritables meurtriers, pillards et séducteurs.
L’un de leurs chefs, le faux prophète Grahma connaîtra le châtiment suprême : il ne sera plus temps alors pour lui de regretter de n’avoir pas écouté la prédication zoroastrienne. Ainsi les persécutions dont souffrent Zarathustra et ses fidèles vaudront retour aux méchants de subir alors l’épreuve de l’épée, car le seigneur sage protège les fidèles du prophète.

 

Décodage : on retrouvera une certaine similitude quand Jésus dit qu’il n’est pas venu apporter la paix, mais l’épée, cette dernière joue un très grand rôle puisqu’on la retrouve le long des incarnations de Jésus et qu’elle représente aussi la justice. 

 

 

L'épée de la Justice
L'épée de la Justice à Bruxelles

 

Page 202

Entretiens avec le Seigneur 

Les deux dernières strophes expliquent que cette connaissance, Zarathustra l’a obtenue intuitivement (« la pensée muette m’enseigna le souverain Bien ») 

 

Décodage : cette partie est extrêmement intéressante, car ce ne sont pas des visions, mais des « formes » pensées, que je peux comparer à une connexion au Soi.  Vous savez l’origine des mots sans chercher son propriétaire, et vous n’avez pas besoin qu’on vous le répète, vous n’avez aucun doute ni de la provenance ni de la véracité, il ne peut y avoir aucune contestation, c’est au-delà de votre nature terrestre et vous reconnaissez ce lien. 

 

page 209

L’empire

 

Décodage : On a une réminiscence du terme avec Star Wars...mais du mauvais côté cette fois. 

Pour les Archanges, on pourrait les rapprocher des archontes, mais je n’ai pas assez d’éléments pour le moment qui me permet de démontrer chez Zoroastre que ces énergies (liste ci-après) font références à des entités ou des personnages connus comme dans l'Enuma Elish, à part la Justice qui pourrait être la Maât ! Quant on regarde à quoi font référence ces énergies ou fonctions, il n'y a pas la guerre, la soumission ou l'obeissance par exemple, terme que l'on retrouve dans la bible, le Coran ou le Talmud. Pour chercher le mal, il faut se tourner chez Ahriman et les Daévas, mais qui ne sont pas abordés dans ce livre, nous aurons l'occasion de compléter cette partie avec les décodages à venir. 

Spenta Mainyu, l’Esprit saint.

Arta, la Justice (ou : le bon ordre)
Vohu Manah, la Bonne Pensée
Kshatra, l’Empire
Sarvatât, l’intégrité
Amritât, l’immortalité
Armaiti, la Dévotion

 

Conclusions (pour cet ouvrage) 

 

Par rapport à cette première étude sur Zarathoustra, ce monothéisme est de loin le plus intéressant de toutes les religions et semble le moins trafiqué de tous. 

Il y a un dieu unique et celui-ci a une cohérence dans son fonctionnement et sa vision.

 

Nous avons vu qu’il existait auparavant, un panthéon avec différentes divinités qui s’apparentent aux entités de l’époque sumérienne, dont nous ferons le détail par la suite. Zarathoustra arrive à son époque pour remettre les pendules à l’heure, comprenez pour poser la ligne sur laquelle vous devez vous tenir avant le jugement qui arrivera. Il redistribue donc les cartes en effaçant l’ancien panthéon et en reposant les bases nécessaires pour revenir sur le chemin, celui-ci étant beaucoup plus en adéquation avec la réalité. 

Si on prend les différentes religions, Le Seigneur Sage est beaucoup plus d’actualité que ceux représentés par le Christianisme, le Judaïsme ou l’Islam. Par contre, on reste tributaire d’un dictionnaire à avaler et à réciter, ce qui était utile il y a longtemps ne l’est plus du tout aujourd’hui. 

 

Seul le feu reste une interface qui a ses intérêts et qui n’est pas que symbolique. Par exemple, si on fait de la géobiologie, en trouvant le point flamme dans une maison, et en le déplaçant au bon endroit comme une cheminée par exemple (ou à l’endroit où vous mettez une bougie), la flamme physique augmentera sensiblement l’énergie du lieu. Elle permettra aussi le nettoyage du lieu si vous n’avez pas d’autres outils (médiumnique, ect.) et peut servir d’ascenseur pour aider une âme à rejoindre son plan ou continuer sa route. 

 

©ANDRE Jean-Claude 2020

Publié le: dimanche 12 juillet 2020 (494 lectures)
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